Des ambulanciers réclament une hausse de salaire
Grève à Longvic (21)
Huit ambulanciers de la société Gilles Thomas à Longvic se sont mis en grève mardi après-midi, et pour une durée illimitée, dénonçant «de mauvaises conditions de travail», mais en premier lieu, un désaccord sur les salaires.
«Nous avons des cadences trop importantes, nous sommes sommés d’aller toujours plus vite et d’enchaîner les courses : on ne nous laisse pas le temps dont nous avons besoin pour être avec le patient», déclare Filomène Rodriguez, déléguée CGT.
Au-delà, les ambulanciers s’érigent contre un accord cadre national qui prévoit une rémunération variant de 70 à 90%, en fonction du nombre de permanences travaillées, et tablant sur les temps dits d'inactivité. «Si on ne roule pas, on est en train de transporter le malade, ou de le soigner, ou de nettoyer, ou de ranger dans le local ! Et puis avec le malade il y a les temps d’attente, de rédactions administratives, etc.», s'indigne la déléguée syndicale ; «on est toujours en activité à 100% ; une heure travaillée, ce doit être une heure payée !» «Le mécontentement est national, mais il n’y a pas eu vraiment de mouvements de grèves parce que nous avons déjà des petits salaires, et qu’il nous faut déjà faire 45 heures pour en être payé 35 !», ajoute l’ambulancier Michael Drapier.
Les salariés de chez Thomas malgré tout, entendent faire changer la situation chez eux : «Nous réclamons de passer de 85% à 90%, mais temps de pause compris, et nous voulons surtout obtenir des engagements datés et écrits de notre patron, qui s’y refuse», conclut-il.
Aujourd’hui, la grève se poursuit, et les ambulanciers effectueront une opération de tractage auprès des institutions médicales de Dijon.
Voir aussi,
«Nous avons des cadences trop importantes, nous sommes sommés d’aller toujours plus vite et d’enchaîner les courses : on ne nous laisse pas le temps dont nous avons besoin pour être avec le patient», déclare Filomène Rodriguez, déléguée CGT.
Au-delà, les ambulanciers s’érigent contre un accord cadre national qui prévoit une rémunération variant de 70 à 90%, en fonction du nombre de permanences travaillées, et tablant sur les temps dits d'inactivité. «Si on ne roule pas, on est en train de transporter le malade, ou de le soigner, ou de nettoyer, ou de ranger dans le local ! Et puis avec le malade il y a les temps d’attente, de rédactions administratives, etc.», s'indigne la déléguée syndicale ; «on est toujours en activité à 100% ; une heure travaillée, ce doit être une heure payée !» «Le mécontentement est national, mais il n’y a pas eu vraiment de mouvements de grèves parce que nous avons déjà des petits salaires, et qu’il nous faut déjà faire 45 heures pour en être payé 35 !», ajoute l’ambulancier Michael Drapier.
Les salariés de chez Thomas malgré tout, entendent faire changer la situation chez eux : «Nous réclamons de passer de 85% à 90%, mais temps de pause compris, et nous voulons surtout obtenir des engagements datés et écrits de notre patron, qui s’y refuse», conclut-il.
Aujourd’hui, la grève se poursuit, et les ambulanciers effectueront une opération de tractage auprès des institutions médicales de Dijon.
Le Bien Public, 13 mars 2008
Voir aussi,
Les ambulanciers de Longvic appellent à l’aide (30/03/08)
Nouvelles des ambulanciers en grève (29/03/08)
Ambulances Thomas (24/03/08)
Suite de la grève (21/03/08)
Les ambulanciers ont campé devant leurs locaux (14/03/08)
Des ambulanciers réclament une hausse de salaire (13/03/08)
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