Blocages de la matinée à Nantes - 25 octobre

Publié le par la Rédaction

Nantes : Blocage économique et lutte des classes

 

Une grosse centaine de personnes, étudiant(e)s, chômeur(euse)s, précaires, salarié(e)s, arrivent autour de 5 heures du matin devant l'entreprise de transport de marchandises Sopitra, au nord de Nantes.

 

 

Les deux entrées principales sont aussitôt bloquées par des barricades enflammées.

 

 

 

 

L'impact économique est immédiat, il s'agit d'une grosse entreprise comptant de nombreux poids lourds : l'approvisionnement en marchandises de plusieurs commerces n'est plus assurée.

 

 

 

Les salariés de Sopitra commencent à sortir de l’entreprise

 

Un panneau devant l’entrée :

«Grève générale !»

 

Petit à petit, les employés se réunissent devant la porte principale. Certains fraternisent avec les bloqueurs. Les ouvriers de Sopitra évoquent des conditions de travail inacceptables imposée par leur patron, notamment le non-paiement de leurs heures supplémentaires. Une AG s'improvise. La grève est votée par les salariés de l'entreprise présents. Le patron sort pour «raisonner» les grévistes qui lui tiennent tête : une forme de résistance dans une boîte où les employés sont habituellement atomisés. Une belle convergence des luttes est en train de naître. Rendez-vous est pris le lendemain pour, peut-être, faire débrayer l'entreprise voisine ?

 

Le manteau du patron redécoré

Hilarité de ses employés

 

 Également ce matin sur Nantes, le dépôt de bus Carianne est bloqué par les cheminot-e-s.


Indymedia Nantes, 25 octobre 2010.

 


Publié dans Colère ouvrière

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