Blocage d'une plate-forme logistique à Bassens (banlieue bordelaise) - 25 & 26 octobre

Publié le par la Rédaction

 

Trente à quarante manifestants, selon la police, bloquent depuis lundi soir à Bassens (Gironde) les accès à un site logistique qui approvisionne le groupe Carrefour, pour «la défense des retraites», a-t-on appris mardi matin auprès de la CGT.

 

Plusieurs dizaines de poids lourds attendaient à l'entrée du site, selon la police.

 

Le blocage de cette centrale d'achat, entamé à l'initiative de FO-transports par une centaine de militants lundi soir, a été voté en assemblée générale intersyndicale interprofessionnelle FSU, SUD, CGT et FO, a indiqué à l'AFP Philippe Poutou, secrétaire du syndicat CGT Ford.

 

Des routiers, des salariés de Ford, des enseignants, des étudiants, des territoriaux, des cheminots ont participé au mouvement, a-t-il ajouté, déplorant «une petite coupure entre la base et l'union départementale» CGT de Gironde qui «nous affaiblit pour la suite» du mouvement.

 

Parallèlement, des manifestants ont bloqué un rond-point d'une importante zone commerciale à Bordeaux-Lac, où ils ont distribué des tracts, après avoir fait de même devant le CHU de Bordeaux-Pellegrin, selon la CGT.

 

Leur presse (Le Parisien), 26 octobre 2010.

 


Publié dans Colère ouvrière

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hhh 27/10/2010 16:11



Et le soir du 26 une grosse centaine de personnes, dotées de casseroles et autres instruments bruyants, se sont rassemblées place Stalingrad à Bordeaux pour perturber un repas que prenaient
quelques pontes du Medef, à quelques pas de là, dans une guiguette chicos au bord de la Garonne. Une armada de flic en uniforme et en civil empêchait tout accès à ce qui ne ressemblait pas à un
client. Quelques bousculades avec le vigile du lieu.


Un flic a abusé et photographié nombre de personnes en se faisant passer pour un photographe de Sud-Ouest. Il s'est trahi tout seul en faisant pression sur un manifestant qui photographiait des
plaques d'immatriculation de voitures banalisées, lui enjoignant de les effacer sous ses yeux sous peine de GAV. Ce flic-photographe connait bien mal son boulot : il saurait sinon qu'il existe
des logiciels tout bêtes pour récupérer en quelques minutes les données malencontreusement effacées d'une carte mémoire. Il aura quand même permi d'enrichir les fichiers de ses collègues de tous
les visages qu'il a discrètement photographié ce soir là.


http://www.01net.com/editorial/302096/banc-d-essai-comparatif/cinq-logiciels-pour-recuperer-des-photos-effacees/