Samedi 25 avril 2009
Les éleveurs de vaches, de brebis ou de chèvres et les apiculteurs réunis dans des collectifs, hors des structures syndicales, viennent publiquement de réaffirmer, lors de la journée d’action nationale du 26 mars, leur refus catégorique de la vaccination obligatoire et de la désinsectisation, pour lutter contre la fièvre catarrhale ovine.
Antennes-relais : Quels risques pour la santé ?
L’impact des ondes sur l’homme et l’animal
Conférence-débat avec le Dr Françoise Heitz (Drôme)
Brigitte, collectif «Entre citoyens»
Téléphone : 03 84 73 89 50
Courriel du 26 mars 2009.
Bonjour,
Voici deux articles assez détonnants sur le Wimax dans le Jura.
Dans le premier article on apprend que le président du Conseil général qui a fait voter le réseau Wimax et a offert 12M€ aux APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, une des filliales d’Eiffage) est aussi … administrateur et actionnaire de cette même société.
Dans le deuxième article, on apprend que les actionnaires des APRR peuvent compter sur une rentabilité annuelle de 11% grace à cette même subvention. Comparez avec votre compte épargne ou livret et cherchez l’erreur…
Politique, argent et santé publique ne font visiblement pas bon ménage.
Bien à vous,Jean-Baptiste, collectif Entre CitoyensCourriel du 22 mars 2009.
CommuniquéFace à la nouvelle pathologie qui touche les troupeaux de bovins, d’ovins et de caprins, dite fièvre catarrhale ovine (FCO), l’UE et l’État français veulent imposer aux éleveurs la vaccination et la désinsectisation de leurs troupeaux.
Aujourd’hui des collectifs d’éleveurs se constituent un peu partout en France pour organiser ce refus et faire bloc face aux menaces que l’administration ne manque pas d’adresser à ceux qui refusent vaccination et désinsectisation.
Notre fédération appelle les éleveurs à rejoindre ces collectifs et à lutter pour le respect de leurs choix d’éleveurs conscients et responsables. Seule une lutte collective et solidaire peut permettre à chaque éleveur de faire respecter ses choix et empêcher la répression administrative.
Fédération CNT des travailleurs
de la terre de l’environnement, 15 février 2009.
POUR CONTACTER LA CNT DANS LE JURA
Pour en savoir plus sur la FCO voir le site du GIE Zone Verte.
Collectif 43 pour le libre choix prophylactique de la FCO
Ces éléveurs d’ovins jugent «inutile» et même «risquée» cette mesure, privilégiant la phytothérapie pour que les animaux augmentent leurs défenses naturelles.
Boris Matussière
Les témoignages des éleveurs dépassent le sujet de l’inutilité du vaccin pour évoquer ses risques.
Stéphane Montigny, membre du Collectif 43, est éleveur de cent huit brebis à Langeac. Il pratique l’élevage plein-air intégral.
La FCO (Fièvre catarrhale ovine) est aussi appelée «maladie de la langue bleue». Elle est virale, transmise par des insectes vecteurs du type culicoides (moucherons).
Le Progrès (édition de Haute-Loire), 18 février 2009.
Au Sénat, un amendement a été adopté pour permettre de faciliter les autorisations de préparations naturelles comme le purin d’ortie. Mais les «bios» restent très sceptiques.
Presse bourgeoise : Olivier Leroy
Le Progrès (édition de l’Ain), 15 février 2009.
Actions sur le front de l’ortie :
Avec le purin d’ortie le combat continue (Le Progrès, 15 février 2009)
Putain d’ortie, purin d’idées (Lons-le-Saunier, 12 décembre 2006)
Qui sème la censure récolte l’écriture (Oyonnax, 13 octobre 2006)
Appel lyonnais
Appel national
Rencontre avec des militantsPropos recueillis par Didier - éduc 69
Le Combat syndicaliste, janvier 2009
Mensuel de la CNT.
Le Cabas noir organisait samedi son assemblée générale suivie d’une soirée festive de clôture. Rencontre avec son président, Jean-Pierre Dubuquet, qui revendique plutôt le titre d’animateur.
Deux producteurs du Cabas noir nous livrent leurs impressions sur le concept du Cabas noir.
Le Progrès (édition de la Loire), 13 juillet 2008.
L’arrivée de la fibre optique à partir de février, si elle ouvre la voie au très haut débit dans le Jura, repose aussi le problème des risques pour la santé, surtout avec l’installation provisoire du wimax.
Armand Spicher
Cet été, le collectif des HES de Saône-et-Loire a adressé un courrier au président du Conseil général, Arnaud Montebourg, et à plusieurs présidents de communautés de communes afin de les sensibiliser aux dangers pour la santé des ondes pulsées du wimax.
A.S.
Pour y voir un peu plus clair
Dans le Jura, le Conseil général a décidé depuis plusieurs années d’amener le haut débit et très vite le très haut débit dans chaque foyer.
De discussions en études, le choix s’est porté sur la fibre optique.
Des câbles enfouis amèneront à peu près partout la possibilité d’obtenir le haut débit. Cette première étape que constitue ce travail d’acheminement doit s’achever dans les semaines qui viennent. À partir de là, il faudra dans une seconde étape «vendre» le haut débit à la population et l’inciter à se connecter pour pouvoir utiliser Internet de manière satisfaisante en terme de vitesse.
C’est l’objectif que s’est assignée l’assemblée départementale en 2009.
Malgré cette «couverture» par fibre optique du territoire, il subsiste un certain nombre de zones où l’ADSL ne passe pas, bref où on ne peut pas se connecter à Internet.
Pour répondre aux besoins des habitants de ces zones, une solution transitoire a été choisie, c’est la technologie du wimax placé sur un pylône (la plupart du temps existant et servant déjà à d’autres systèmes de communication sans fil). Contrairement à la fibre optique, le wimax fonctionne par ondes pulsées et doit être tenu à distance des habitations. C’est cette technologie que certains dénoncent pour ses risques éventuels sur la santé. L’autre solution éventuelle, c’est le NRA zones d’ombres, autrement dit, une technique de sous-répartiteurs.
Le Progrès (édition du Jura), 4 janvier 2009.
Texte diffusé par une quinzaine de personnes lors de la Fête de la Science 2008, le dimanche 23 novembre devant les locaux des nucléocrates de l’IRSN.
Des cobayes du laboratoire mondialisé
A-Infos, 17 décembre 2008
Une agence d'actualités par, pour et au sujet des anars.
Reportage :«Chasseurs = gros cons», glapit Charlie Hebdo, entre deux odes au «respect de l’autre», à la «tolérance» et à la «diversité». Le Plan B a enfilé ses bottes et s’est rendu en baie de Somme pour vérifier si cet «électorat paléolithique» (21.7.99) de «ploucs énervés» (9.2.00) et autres «fachos du terroir» (21.7.99) s’avérait bel et bien «incapable de s’exprimer autrement qu’en éructant des lambeaux de phrases» (22.12.99).



Le chasseur rasta
Sur la portière arrière du vieux transporteur de Cédric, deux autocollants : le canard de la Fédération des chasseurs de la baie de Somme et le sigle CPNT, Chasse Pêche Nature et Tradition. L’assimilation de l’ensemble des chasseurs à un ramassas de «macho-goujato-sexistes» (Libération, 22.8.00) «se nourrissant d’un populisme anti-européen» (Le Monde, 19.8.01) doit beaucoup aux coups médiatiques réalisés par cette organisation. Agression du député PS Vincent Peillon en 2000, attaques contre la ministre de l’Environnement Dominique Voynet en 2000-2001, manifestations quasi annuelles contre «les plans des écolos» (diminution des périodes de chasse, grippe aviaire, etc.) : les actions de CPNT fournissent à la presse parisienne la matière d’une indignation tonitruante. Dès lors, il est facile de ranger tout chasseur au nombre des «extrémistes» qui «ne pensent qu’à leur plaisir : la tuerie animale» (Charlie Hebdo, 19.1.00) Une aubaine pour le mouvement, qui cultive par réaction l’image d’un «village gaulois» assiégé par les élites bourgeoises. Parmi 1,4 million de chasseurs français, on compte 30% de paysans retraités et 27% d’ouvriers.
Des jeunes aussi, surtout parmi les huttiers. Ils n’entrent pas toujours dans le cadre des clichés. Au marais de Fresnes-sur-Authie, Le Plan B accompagne Samuel, 28 ans, tout en kaki, longues dreadlocks remontées en chignon. Dès qu’elle le peut, sa copine Aurélie l’accompagne lors de ses veillées. En pleine parano de grippe aviaire, on sort les cages de son Kangoo : «Je pourrais aller à la chasse sans mon fusil mais pas sans mes canards», peste-t-il en regardant la «frontière » du Pas-de-Calais, où les chasseurs sont autorisés à laisser libres leurs volatiles, à 50 mètres de la mare. «Ça me fait mal au cœur de devoir les laisser enfermés. Quoi de plus beau que voir ta oigne [Petit canard siffleur, symbole du département de la Somme] qui s’ébroue au soleil levant ?» Après sa formation d’élagueur-bûcheron, Samuel a trouvé du travail à Paris. «Je voudrais revenir à la campagne, mais, malheureusement, c’est dans les grandes villes qu’on trouve du taf. Enfin, aujourd’hui, ils parlent de privatiser le service, on n’est à l’abri de rien. En tout cas, il n’y a pas un week-end où je ne remonte pas dans le coin, m’occuper des canards et du chien. »
Portait d’un tueur, vraiment ? Quand Serge Dassault s’offrait à l’automne 1996 un safari en forêt de Rambouillet en abattant des biches au fusil à lunette perché sur la tourelle d’un 4×4 conduit par son chauffeur, la presse n’a pas titré sur le patron extrémiste qui «ne pense qu’à son plaisir : la tuerie animale».
Le Plan B no 3, juillet-septembre 2006
Critique des médias et enquêtes sociales.
Alors que l’État relance le programme nucléaire, avec l’annonce de la construction d’un nouveau réacteur EPR (au Tricastin peut-être, le site est candidat), quatre incidents ont eu lieu dans le même secteur en l’espace de trois semaines.
Attaquons le nucléaire et son monde
partout où c’est possible !
Arrêtons de gérer les nuisances :
Détruisons-les !
CNT-AIT Valence & F.D.H.F.
c/o Le Laboratoire, 25 octobre 2008.
Samedi 25 octobre, manifestation contre le nucléaire à Tricastin. Le collectif anti-nucléaire 84 (composé de membres des Verts, de Greenpeace, Sortir du nucléaire, de citoyens et d’anars) organise une «Marche pour la vie» (contre le nucléaire) de Tricastin à Bollène (allez simple), rendez-vous à 14 heures devant la centrale.
Nous appelons à rejoindre cette manifestation (rencard en queue de cortège) pour y faire entendre un autre son de cloche : Contre le nucléaire et son monde c’est-à-dire Contre le capitalisme !
Quelques AvignonaisES
«Si a chaque fois que nous sommes transparents, nous provoquons des craintes, il y a un problème.» (Anne Lauvergeon, Libération du 19/07/08)
«Le revers de la transparence, c’est le risque de psychose.» (Jean-Pierre Lambertin, maire de Lapalud et vice président du conseil de région, Le Dauphiné Libéré du 18/07/08)Dans la perspective des nucléocrates, il est logique que les craintes et inquiétudes des populations soient qualifiées de psychose et qu’elles deviennent le centre du problème (et non pas les Kg d’uranium perdus dans la nature). Ils montrent comment ils gèrent la situation : en colmatant les brèches, en mettant les fautifs à l’amende, en indemnisant les riverains, et en exprimant leurs «regrets pour toutes les inquiétudes posées».
À bas le nucléaire
À bas le capitalisme
Les populations d’abeilles domestiques déclinent partout dans le monde. Pourquoi ? Les causes possibles de cette érosion sont au centre de vifs débats. Mais, alors que scientifiques et apiculteurs en discutent, les premiers effets sur la production de fruits et légumes se font d’ores et déjà sentir aux États-Unis.
Dennis van Engelsdorp, 39 ans, chercheur au département d’agronomie de l’université de Pennsylvanie, est l’un des premiers scientifiques à avoir décrit, à l’automne 2006, ce que les Américains ont baptisé le Syndrome d’effondrement des colonies (Colony Collapse Disorder, ou CCD).
Propos recueillis par Stéphane Foucart
Le Monde, 19 septembre 2008.
Pendant des dizaines d’années, l’institution scolaire, t’a rabâché : «N’aies pas peur, t’occupes de rien, tout va bien, tout ira bien, y en a qui pensent pour toi et qui assurent pour toi.» Mais le monde est de plus en plus invivable. L’industrie nous empoisonne et nous tue à petit feu, comme le montre la multiplication des accidents dans les installations nucléaires au Tricastin et ailleurs, ponctués de catastrophes qui nous exterminent en gros et en détail, comme celle de Tchernobyl, il y a vingt ans. Le désastre est tel qu’il est devenu impossible de le cacher.
Des électrons libres.
Quelques préconisations du ministère de l’Éducation, en 2007, en cas d’accident majeur, sur les rapports entre la hiérarchie scolaire et les familles, les journalistes…
— Rappeler qu’il ne faut pas venir chercher les enfants.
— Recevoir avec prudence les informations personnelles souvent subjectives.
— Indiquer la radio qui relaie les informations objectives données par le préfet.
— Informer en respectant les instructions du préfet.
— Avoir des relations avec la presse en conformité avec les consignes du préfet.
— Signaler les incidents aux autorités.
— Le préfet a autorité pour réquisitionner biens et personnes, pour informer : le chef d’établissement est placé sous son autorité.
Pour certains chasseurs, notamment ceux sans fusil, cette classification place le chien avant eux. La présence du chien entre le chasseur et le gibier assure la liaison entre l’homme et la nature sauvage.
André Jeanpierre
Le Progrès (édition du Jura), 14 septembre 2008.