Toussaint antipatriotique à Dijon - nuit du 1er au 2 novembre

Publié le par la Rédaction

Dijon : Trois Mémoriaux dégradés par des inscriptions et de la peinture

 

Trois Mémoriaux en hommage aux morts pour la France en Extrême-Orient, en Afrique du Nord et pour la «France Libre» ont été dégradés dans la nuit de lundi à mardi à Dijon par des inscriptions et de la peinture rouge, a-t-on appris auprès de la mairie et de la police.

 

Ces trois monuments commémoratifs ont été la cible d'incriptions «à caractère féministe», de jets «de peinture rouge» et de «dégradations de gerbes», indique-t-on du côté de la mairie.

 

Dans un communiqué, François Rebsamen, le maire de Dijon, a fait part de «sa profonde émotion» et de «son indignation» après cette «dégradation scandaleuse».

 

Tout en condamnant cet acte «lâche et révoltant» avec «la plus extrême fermeté», il a tenu à «assurer les familles concernées, les musulmans de France, ainsi que les représentants des anciens combattants de sa solidarité totale».

 

Leur presse (Agence Faut Payer), 2 novembre 2010.

 

 

Dijon : Dégradations sur trois mémoriaux

 

Des dégradations ont été commises dans la nuit de lundi à mardi au Mémorial en hommage pour la France en Extrême Orient - Indochine - Corée, au Mémorial de la France libre ainsi qu'au Mémorial à la mémoire des Côte-d'Oriens Morts pour la France en Afrique du Nord 1952-1962. Par voie de communiqué, le député-maire François Rebsamen a exprimé ce matin «sa profonde émotion» et «son indignation» après cette dégradation qu'il qualifie de «scandaleuse». Il condamne «avec la plus extrême fermeté cet acte lâche et révoltant qui déshonore ses auteurs et manque au devoir de mémoire et au respect le plus élémentaire dû à ces hommes morts pour défendre la France et ses idéaux universels». Le maire «tient à assurer les familles concernées, les musulmans de France, ainsi que les représentants des anciens combattants, de sa solidarité totale. Ils doivent savoir que la communauté de notre ville est à leurs côtés et se sent, dans son ensemble, blessée par un tel acte».

 

Leur presse (Le Bien Public), 2 novembre.

 

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