Suite au 29 septembre la mairie de Barcelone demande une enquête sur les médias libres

Publié le par la Rédaction

 

Suite à la manifestation du 29 septembre, la mairie de Barcelone porte plainte et demande une enquête sur les médias libres. 
La mairie montre du doigt les sites web qui ont empêché que soit imposée par la presse du pouvoir la sensation qu’à Barcelone, comme dans le reste du pays, le 29 septembre «il ne s’est rien passé».

 

Le journal, El pais , se fait l’écho d’une plainte de la mairie de Barcelone contre les «sites web anti-système» car «ils appellent à la violence». Il semble que la grève a réussi à Barcelone, pas seulement dans les rues mais aussi sur le plan médiatico-alternatif, grâce au travail de coordination que développent les mouvements sociaux.

 

C’est pour cela que maintenant un faux prétexte est inventé pour attaquer certains espaces qui ont maintenu solidairement la population de Barcelone informée et ont dénoncé la répression, ont empêché que soit imposée par la presse du pouvoir la sensation qu’à Barcelone, comme dans le reste du pays, le 29 septembre «il ne s’est rien passé».

 

Les sites web de contre-information pointés du doigt par la mairie de Barcelone sont : Kaosenlared, Indymedia Barcelone et La Haine.

 

Le site Alerta Solidaria est aussi pointé du doigt alors qu’il n’est pas un site d’informations alternatives mais une organisation anti-répression.

 

Il semble qu’à Barcelone beaucoup de choses se sont passées et particulièrement ce jour-là, c’est pour cela que les institutions réagissent de cette manière.

 

Traduit de l’espagnol - Indymedia Suisse romande, 10 octobre 2010.

 

 

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