Programme de la Maison de la Grève à Rennes - semaine du 15 au 22 novembre

Publié le par la Rédaction

 

Maison de la Grève de Rennes,
22 rue de la Barbotière
Arrêt Paul Bert ligne 4 et 6
Contact : courriel / 0786148822

 

 

 

 

 

 

Lundi 15 novembre

10h : Commission visibilité 
14h-18h : Informatique | Anonymat, cryptage des informations, médias libres, linux, P.A.O, rapport avec les technologies. 
18h : Commission liaison (liens avec les salariés, cartographie rennaise, revue de presse, enquête et texte d'appel) 
Soir : Concerts venu d'ailleurs (Paris, Lille, Toulouse: Noise expérimentale, rock-noise, punk)

 

Mardi 16 novembre

12h : Cantine 
18h : Apéro/Accueil


Mercredi 17 novembre

16h : Préparation AGI 
18h : AGI

 

Jeudi 18 novembre

17h : Autodéfense 
20h : Concert de soutien à la Maison de la Grève (Joey et l'Orans Outang)


Vendredi 19 novembre

12h : Cantine 
14h : Atelier vidéo 
16h : Réunion commission cantine 
18h : AG du lieu (programmation soirée, événement, orga du lieu…) 
19h : Intervento (lecture à trois voix, vidéo et son autour des luttes «autonomes» dans les années 70 en Italie)


Samedi 20 novembre

10h30 : COORDINATION RÉGIONALE DES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES INTERPRO/INTERCATÉGORIELLES

 

Indymedia Nantes, 13 novembre 2010.

 


Publié dans Colère ouvrière

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be-bop 15/11/2010 00:06



Une Maison de la grève vient d’ouvrir à Rennes tandis que la coordination des intermittents et précaires d’Île-de-France
est désormais
expulsable. Si la Ville de Paris refuse de tenir son engagement de reloger la Cip-idf, tout comme la municipalité rennaise, elle aussi socialiste, n’admet pas l’existence de la Maison de la
grève, n’est-ce pas avant tout parce qu’il s’agit de proscrire la politique lorsqu’elle est auto-organisation des dominés, des sans part ?


On le verra avec l’article qui suit, il est des moments où la politique instituée et ses représentants ont eu à prendre en
compte leur vis-à-vis, auto-déterminé et instituant, autrement qu’à la baillonette et au bâillon, au flash-ball et au bulldozer, ne serait-ce que pour en tenter l’instrumentalisation, chercher à en résorber
l’écart d’avec les nécessités du buziness. Pour l’heure, l’oligarchie, les tenants de l’ordre social actuel, semblent vouer les précaires en tout genre à
survivre sans feux ni lieux, décidés qu’ils sont à interdire toute possibilité d’organisation à ce qui menace leur pouvoir.


 


Et comme il doit être question des Bourses du travail à la Maison de la grève de Rennes, voilà de quoi alimenter en partie les échanges.


Cet article est paru dans CASH, journal des chômeurs et des précaires, n°2, en mars 1986.


 


 


Les Bourses du travail, berceau de l’identité ouvrière - Cash, journal des chômeurs et des précaires