Murage d'Areva à Rennes

Publié le par la Rédaction

Areva : liquidation totale

 

Areva, toutes les industries nucléaires et les gouvernements qui les soutiennent nous emportent vers une liquidation totale de la planète. Contaminer et détruire de larges espaces de vie, tuer, empoisonner et déplacer des millions de personnes et d’êtres vivants : immédiatement ou progressivement, ce n’est qu’une question de temps et d’accidents ?

 

 

Areva, nous ne voulons plus vivre sous la menace de tes bombes à retardement. Nous ne voulons plus risquer nos vies pour tes profits. Notre confort ne doit pas avoir ce prix.

 

Avant ce désastre mondial, nous murons la porte d’Areva à Rennes-saintGrégoire et déclarons ouverte sa liquidation totale !

 

Nous, ce que nous voulons liquider définitivement, c’est le système dans lequel nous sommes immanquablement plongés tant que la menace nucléaire perdure. Nous n’acceptons pas de laisser le lobby nucléaire générer la catastrophe et encore moins prétendre la gérer.

 

Notre énergie est renouvelable. Alors, Areva, filiales et consors, nous vous promettons plus qu’un petit mur…

 

Vendredi 8 avril 2011.

 

 

Publié dans Terre et environnement

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xxxxxxx 08/04/2011 18:27



"Cette diversification s’est fait tous azimuts : éolien, solaire, biomasse, hydrogène…mais de manière ciblée dans chacun de
ces domaines. Le groupe a ainsi racheté en 2009 le fabricant allemand d’éoliennes Multibrid, ainsi qu’une entreprise de Rotors qui lui ont permis de prendre pied sur le marché très prometteur de
l’éolien offshore. Regroupées au sein d’une nouvelle filiale
baptisée Areva Wind, ces activités devraient générer 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, selon le groupe qui vise une part de marché de 25% de l’offshore européen. Des chiffres à
mettre en perspective avec les 9,1 milliards d'euros de chiffre d’affaires réalisés par le groupe en 2010.

Dans le solaire, Areva a mis la main en 2010 sur l’américain Ausra, spécialiste des systèmes à concentration thermique. Cette technologie permet au constructeur français de centrales de proposer
des unités de production 100% solaires, mais aussi d’implanter le solaire thermique sur des centrales à







 Areva construit depuis 2006 des centrales de combustion
de biomasse (bois, paille, bagasse, fibre de palmier)







charbon ou d’autres énergies fossiles. Enfin Areva construit depuis 2006 des centrales de combustion de biomasse (bois, paille, bagasse, fibre de palmier). Il est notamment présent sur le marché
brésilien où il a racheté en 2008 la société Koblitz, l’un des spécialistes du secteur.

Grâce à ces investissements, Areva affiche aujourd’hui de réelles ambitions dans les énergies renouvelables, même si ces dernières n’ont représenté que de 2% de son chiffre d’affaires en 2010.
Cette part pourrait augmenter au cours des prochaines années, compte tenu de la concurrence accrue à laquelle le groupe doit faire face sur le marché du nucléaire civil et des incertitudes liées
aux événements survenus ces derniers jours au Japon. Quitte à faire le grand écart entre la poursuite de l’exploitation d’uranium, aux conséquences écologiques et parfois humaines néfastes, et
celle des énergies propres. "