Mercredi 20 octobre : Blocages partout, le centre de Lyon bouclé

Publié le par la Rédaction

(Sources : «leur presse», sauf mention contraire… Envoyez-nous vos brèves !)

 

 

20h40 : Repor­tage photo sur la jour­née lyonnaise. [Rebellyon]

 

 

20h30 : Compte rendu des com­pa­ru­tions immé­dia­tes du 20 octo­bre 2010 à Lyon. [Rebellyon]

 

 

20h15 : La pré­fec­ture annonce 35 arres­ta­tions à Lyon. [Rebellyon]

 

 

20h : AG du 20 octo­bre à la Bourse du tra­vail de Lyon : com­mu­ni­qué de presse. [Rebellyon]

 

 

19h55 : Le plus grand site de stockage de gaz naturel de France bloqué

 

Le site de Chémery (Loir-et-Cher) est bloqué depuis mercredi par les salariés en grève. «Nous sommes en grève depuis une semaine mais aujourd'hui (mercredi) nous avons pris en main les moyens de production en fermant les vannes de distribution de gaz», a indiqué Gilles Quastana, responsable Sud-Énergie de ce site propriété de Storengy, filiale de GDF-Suez. Une nouvelle AG décidera jeudi matin de la suite du mouvement, selon le responsable de Sud-Énergie, l'un des deux syndicats représentatifs sur le site avec la CGT. Quelque 7 milliards de m3 sont stockés sous terre sur ce site, le plus important de France et l'un des plus importants d'Europe. Il dessert Paris, Nantes, Lyon et le sud de la France.

 

 

19h41 : Cinq à six universités perturbées ou bloquées, quatre autres fermées

 

Cinq universités étaient perturbées ou bloquées mercredi en fin d'après-midi sur un total de 83, selon le ministère de l'Enseignement supérieur, tandis que quatre autres établissements étaient fermés administrativement (Rennes-2, Lyon-2, Montpellier-3 et Toulouse-2).

 

L'Unef, premier syndicat étudiant, comptabilise pour sa part six universités «bloquées suite à une décision des étudiants réunis en assemblée générale : Paris 1-Tolbiac, Poitiers, Nantes, Pau, Le Havre, Clermont 2». L'Unef prévoit que 11 universités seraient bloquées jeudi. Jeudi, l'Unef et les syndicats lycéens Unl et Fidl appellent à une journée d'actions et de manifestations partout en France.

 

Le blocage de la faculté de lettres et sciences humaines de Limoges a également été voté ce mercredi après-midi lors d'une assemblée générale qui a réuni environ 350 étudiants. Il sera effectif jusqu'à jeudi 14h. Une nouvelle assemblée générale aura lieu à ce moment-là pour déterminer la suite du mouvement.

 

 

19h40 : Journée sans bus à Rennes après le déblocage d'un dépôt à la lacrymo

 

Jean-Louis Harel, délégué syndical CGT, a fait état de «69 personnels en ITT (interruption temporaire de travail), certaines allant jusqu'à 15 jours». Le trafic de bus urbains à Rennes a été totalement interrompu ce mercredi après que des conducteurs ont été victimes de coups et de gaz lacrymogènes de la part de policiers venus libérer l'accès du principal dépôt de bus de la ville.

 

«Nous avons été outrés par la façon de procéder de la police», ont déclaré pour leur part deux chauffeurs non-grévistes à un correspondant de l'AFP. Les chauffeurs ont organisé, après l'intervention des forces de l'ordre, une assemblée générale qui a voté la grève à 95%, selon la CGT. Une assemblée générale devait décider jeudi matin à 6h de la suite du mouvement.

 

 

19h31 : L'université de La Rochelle de nouveau bloquée jeudi

 

Le blocage a été voté lors d'une assemblée générale qui a réuni environ 300 étudiants, a-t-on appris de source étudiante. Le blocage sera effectif jeudi à partir de 7h, a précisé à l'AFP Julien Baron, porte-parole du mouvement. Les étudiants demandent «le retrait total de la réforme» et ont «décidé de bloquer tous les pôles de l'université» jeudi, selon un communiqué de presse diffusé par les étudiants à l'issue de l'AG. Une nouvelle assemblée générale se tiendra jeudi à 9h30 à la faculté des sciences.

 

 

19h17 : Une lycéenne de 16 ans perd l'usage de son œil après avoir reçu une pierre

 

Le certificat médical fait état d'une «perte fonctionnelle de l'œil gauche» et cette jeune fille «sera de nouveau opérée jeudi», a indiqué une source policière. Selon l'audition de trois témoins, «elle n'était pas là pour manifester mais était juste venue voir» ce qui se passait lundi devant le lycée Gaston Bachelard à Chelles (Seine-et-Marne). Au moment où elle a reçu la pierre dans l'œil, «une personne s'est présentée à elle et s'est excusée», a-t-on poursuivi de même source, sans pouvoir préciser s'il s'agit d'«un lycéen ou d'un casseur».

 

 

19h : À Lyon, les 200 per­son­nes sont cer­nées par la police, et doi­vent sortir une à une. Elles sont contrô­lées, fouillées et pho­to­gra­phiées. Présence du GIPN et de flics armés de fusils à pompes sur les berges. Un jeune a tenté de s’échapper en sau­tant dans le Rhône, le pont est haut d’une dizaine de mètres. [Rebellyon]

 

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19h : Il saute dans le Rhône pour échapper à la police

 

Un manifestant a sauté du pont de la Guillotière dans le Rhône, à Lyon, afin d’échapper aux forces de l’ordre, selon plusieurs témoins sur place. L’homme a réussi à rejoindre les berges à la nage, mais les pompiers ont mis à l’eau plusieurs bateaux. Le pont de la Guillotière est actuellement fermé aux passants et aux automobilistes par plusieurs cordons de CRS.

 

 

18h51 : Un lycéen de Nanterre condamné à 4 mois de prison avec sursis

 

Cet élève de 18 ans du lycée Joliot-Curie a été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre pour «violences aggravées». Jugé en comparution immédiate, le jeune homme, qui niait avoir jeté mardi une pierre sur les forces de l'ordre, échappe à la prison ferme mais devra accomplir 105 heures de travail d'intérêt général dans un délai de 18 mois. Les abords du lycée Joliot-Curie de Nanterre sont le théâtre d'affrontements quotidiens entre jeunes et policiers depuis lundi.

 

Mardi, 8 personnes avaient été interpellées et 2 CRS avait été blessés, dont un à l'œil, selon la préfecture des Hauts-de-Seine. Mercredi matin, quelque 200 jeunes ont provoqué de nouveaux incidents à proximité du lycée Joliot-Curie de Nanterre. Une voiture a été incendiée, d'autres véhicules ont été endommagés et des bâtiments dégradés.

 

 

18h32 : Photographie envoyée par un internaute de la gare Montparnasse à Paris fermée aux voyageurs.

 

 

18h30 : À Lyon, 200 per­son­nes blo­quées sur le pont de la Guillotière. [Rebellyon]

 

18h15 : Le cor­tège a été scindé en petits grou­pes. Forte répres­sion (flash-ball etc.) aux alen­tours de place Dupont et place Guichard. [Rebellyon]

 

 

17h59 : 240 interpellés en Seine-Saint-Denis

 

Quelques 240 personnes ont été interpellées depuis jeudi en Seine-Saint-Denis, en marge des manifestations de lycéens contre la réforme des retraites, a-t-on appris aujourd'hui de source policière. Il s'agit principalement de mineurs, indique cette source, qui précise qu'ils sont en très grande majorité scolarisés, mais souvent absentéistes ou décrocheurs.

 

La situation a été à nouveau tendue aujourd'hui à Saint-Denis, devant le lycée Paul-Eluard, mais aussi au Raincy, où des voitures ont été dégradées et au moins une brûlée, selon des sources concordantes.

 

Une large majorité de lycées a été bloquée dans ce département, sans que des chiffres précis n'aient été mentionnés. Certains ont en outre été fermés pour des questions de sécurité. C'est par ailleurs en Seine-Saint-Denis, à Montreuil, qu'un lycéen a été blessé au visage jeudi par un tir policier de flash-ball lors d'une manifestation.

 

 

17h42 : D'après l'un de nos internautes, les bus ne circulent plus aux Bâtes, à Dreux, après des caillassages. Contacté par 20minutes.fr, le réseau de transport de l'agglomération, Linéad, confirme l'information, précisant que des jets de pierre ont eu lieu lundi et mardi sur ses véhicules. Les bus ont donc cessé de passer par les Bâtes. Ce matin, le trafic avait repris, mais après d'autres caillassages en début d'après-midi, il a de nouveau été suspendu.

 

 

17h37 : Les bureaucrates magouillent sur le vote  de la reconduction à la raffinerie de Feyzin ?

 

La grève à la raffinerie Total de Feyzin, près de Lyon, se poursuivait aujourd'hui, les syndicats ayant décidé de repousser un vote sur la reconduction du mouvement prévu ce jour à vendredi, ont indiqué les syndicats.

 

«Techniquement, c'était difficile de rassembler tous les grévistes pour ce vote en raison d'horaires décalés. Pour avoir un maximum de représentativité pour le vote, nous l'avons reporté à vendredi», a expliqué David Faure, délégué CFDT, à l'issue d'une assemblée générale. Selon le syndicaliste, le prochain vote aura lieu vendredi à 14H00, à bulletins secrets, à l'occasion d'une nouvelle assemblée générale. La grève à la raffinerie de Feyzin a débuté le 13 octobre dans le cadre d'une mobilisation contre la réforme des retraites.

 

 

17h35 : À Lyon, charge des flics place Dupont, les mani­fes­tant-tes sont alors repous­sés vers Saxe-Gambetta. [Rebellyon

 

 

17h29 : La France contrainte d'importer des quantités massives d'électricité

 

En cause, les baisses de production décidées par les grévistes d'EDF et l'arrêt de nombreux réacteurs nucléaires pour maintenance et incident. La France devait importer l'équivalent de la production de 6 réacteurs nucléaires ce mercredi entre 13h et 14h, selon les prévisions du site internet du Réseau de transport d'électricité (RTE), filiale d'EDF. Les importations de la France devaient déjà dépasser les 6.000 MW mardi, soit un niveau très proche du record historique d'importation de la France (7.794 MW le 6 janvier 2010), selon la même source.

 

 

17h15 : À Lyon, les mani­fes­tan-tes de la place Bellecour se diri­gent main­te­nant vers le pont de la Guillotière afin de le blo­quer. [Rebellyon]

 

17h05 : Plus de 500 mani­fes­tant-es place Belllecour à Lyon, ainsi qu’une très forte pré­sence de BAC. [Rebellyon]

 

16h50 : Environ 300 mani­fes­tant-tes sont bloqué-es dans le vieux Lyon vrai­sem­bla­ble­ment toujours pour­chas­sés par la BAC et le GIPN. Des CRS blo­quent l’accès aux ponts et pas­se­rel­les de la Sâone pour entre autres éviter un nou­veau ras­sem­ble­ment place Bellecour et pro­cè­dent à de nom­breux contrô­les au faciès. Cependant, 200 per­son­nes essen­tiel­le­ment des Lycéen-nes, venant de l’AG vien­nent a l’ins­tant de rejoin­dre la place Bellecour. [Rebellyon]

 

 

16h47 : Lille à l’arrêt

 

Pas de bus, de tramways ni de métro à Lille ce mercredi. Le réseau Transpole, qui a fonctionné normalement lors de la journée d’action de mardi, est paralysé depuis ce mercredi matin : les syndicats invoquent un droit de retrait après une double agression survenue mardi soir. Un individu a tiré au fusil sur le pare-brise d’un bus vers Wambrechies. Le chauffeur n’a pas été blessé, mais a été hospitalisé en état de choc. Parallèlement, deux contrôleurs ont été pris à partie et tabassés dans le métro à Lomme-Saint-Philibert. La circulation du métro automatique est elle aussi interrompue depuis 14h30, fait très rare car l’exploitation des rames nécessite peu de personnel.

 

 

16h40 : Les autocaristes contraints à réduire leur activité «dès samedi»

 

C'est ce qu'a affirmé le président de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), Michel Seyt. «Aujourd'hui, nous sommes confrontés à de grandes difficultés d'approvisionnement en gasoil, notamment en régions Paca, Rhône-Alpes et surtout Ile-de-France», a-t-il indiqué à l'AFP. «Nous avons du mal à comprendre le discours du gouvernement qui nous dit qu'il n'y a pas de pénurie alors que nos fournisseurs ne peuvent plus nous approvisionner. Il y a un vrai décalage entre la parole de notre ministre de tutelle (Dominique Bussereau, ministre des Transports, ndlr) et la réalité sur le terrain», a-t-il déploré.

 

 

16h38 : La SNCF n'a pu acheminer que 10% des trains de marchandises depuis 15 jours

 

L'entreprise publique l'a annoncé ce mercredi, précisant que cela allait se traduire par des «pertes économiques substantielles» pour son activité fret.

 

 

16h25 : Le dépôt de carburant de Caen de nouveau débloqué

 

Après un peu moins de 12 heures de blocage, les forces de l'ordre ont de nouveau utilisé un bulldozer pour détruire les barrages des opposants à la réforme des retraites. C'est la deuxième fois en moins de 24 heures et la troisième en 5 jours que les forces de l'ordre débloquent ce dépôt appartenant aux Combustibles de Normandie (50 à 60% du marché gazole et fioul de Basse-Normandie). Selon les gendarmes, le dépôt de Ouistreham, à 15 km au nord de Caen sur le littoral, reste bloqué.

 

 

16h10 : Visite chahutée pour Brice Hortefeux à Lyon

 

Trois personnes qui s'en prenaient verbalement à Brice Hortefeux venu inspecter mercredi les dégâts provoqués par des groupes de jeunes à Lyon ont été interpellées par la police, a constaté Reuters sur place. Une dizaine de jeunes ont hué le ministre de l'Intérieur qui descendait la rue Victor Hugo, où de nombreuses vitrines ont été brisées mardi, et crié sur son passage «fasciste», «raciste» ou encore «t'es pas le bienvenu ici». Trois d'entre elles ont été interpellées sur le champ par les forces de police qui entouraient le ministre.


 

16h05 : 300 lycéen-ne-s sont partis dans le Vieux Lyon, pour­chas­sés par la BAC et le GIPN. [Rebellyon]

 

 

16h03 : L'AG SNCF de la Gare du Nord reconduit la grève

 

Selon l'un de nos internautes, l'AG SNCF de la Gare du Nord a reconduit la grève pour 24 heures. Cette AG est multi-service de la Gare du Nord. Les grévistes sont très déterminés.

 

 

 

15h57 : En allant rendre visite aux commerçants de la rue Victor-Hugo pillés mardi à Lyon, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, s’est fait insulter de «fasciste» et de «raciste» par des jeunes. Trois individus ont été interpellés lors de cette visite de courte durée.

 

 

15h55 : Les AG de la SNCF de Lyon reconduisent la grève

 

Selon le syndicat Sud-Rail, toutes les assemblées générales de la région SNCF de Lyon qui se tenaient ce mercredi ont voté la reconduction de la grève pour 24 heures. Les salariés de la raffinerie de Feyzin, qui n’a pas été débloquée, ont également reconduit la grève jusqu’à vendredi. Accompagnés des routiers et des enseignants, ils doivent tous mener une opération péage gratuit sur le périphérique nord à partir de 16h ce mercredi.

 

 

15h52 : Déblocage du dépôt de Port-de-Bouc

 

Les manifestants qui bloquaient depuis mercredi matin, à l'appel de la CGT, l'entrée du dépôt pétrolier de Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône) ont levé leur blocage. Les militants ont décidé d'évacuer les abords du site de leur propre chef. Ils avaient commencé à bloquer ce dépôt au petit matin, aux alentours de 5H30 du matin.

 

 

15h45 : Déblocage de l'université de Caen

 

Une assemblée générale d'étudiants de l'université de Caen a voté mercredi le déblocage de son principal campus, entamé lundi, a annoncé l'Unef, en affirmant toutefois que les cours resteraient perturbés jusqu'à lundi. 750 étudiants ont voté pour, 1.008 contre, 109 se sont abstenus, a précisé Thibault Le Roy-Mignot, président de l’UNEF Caen. L'AG a voté la «banalisation» de deux jours par semaine, qui permettra aux étudiants d'aller manifester contre la réforme des retraites, selon la même source.

 

 

15h44 : D'après un de nos internautes, le métro a été fermé à Lille, suite aux agressions d'hier soir sur le personnel de Transpole.  Les conducteurs de bus ont également exercé leur droit de retrait. Tout comme ceux des Tramways, rapporte lavoixdunord.fr

 

 

15h42: La fac de Nantes bloquée

 

À Nantes, près de 800 étudiants réunis en assemblée générale ont voté le blocus, jusqu’à vendredi, des cours de l’université «afin de permettre au plus grand nombre de s’engager». Pour l’instant, seul le bâtiment de Lettres est effectivement bloqué.

 

 

15h38 : Le centre de Lyon relativement calme

 

En début d’après-midi, une centaine de jeunes étaient massés devant le tribunal de grande instance de Lyon (3e) où certains casseurs étaient jugés en comparution immédiate. La presqu’île de Lyon semblait relativement calme.

 

 

15h25 : L’intersyndicale des cheminots marseillais a décidé de reconduire le mouvement de grève jeudi.

 

 

15h24 : Sursis et travaux d'intérêt général pour deux lycéens à Mulhouse

 

Le tribunal correctionnel de Mulhouse a condamné cet après-midi  les deux lycéens interpellés dans le cadre des incidents au centre-ville et présentés en comparution immédiate, à quatre mois de prison avec sursis et 120 heures de travaux d'intérêt général à effectuer dans les 18 prochains mois. Les deux lycéens, âgé de 19 et 18 ans, n'étaient pas — jusqu'à ce jour — connus des services de police et de justice.

 

 

15h10 : À Rungis, les grossistes sont «très soucieux»

 

Plusieurs grossistes du marché d'intérêt national de Rungis se sont déclarés «soucieux» face à la pénurie de carburant qui perturbe leurs approvisionnements mais surtout les déplacements de leurs clients, ont-ils expliqué. «Nous avons moins d'approvisionnements en marchandises et surtout nos clients ont des difficultés pour s'approcher», explique Michel Lemeunier, président de la chambre syndicale des grossistes en fruits et légumes. Se disant «très soucieux» de la situation, il s'inquiète également du ravitaillement des camions qui acheminent la marchandise de la gare de fret de Rungis jusqu'aux entrepôts.

 

 

14h55 : Les briseurs de blocus refoulés au lycée Périer de Marseille

 

Des incidents ont eu lieu entre «bloqueurs» et «débloqueurs» mercredi au lycée Périer à Marseille, rapporte laprovence.fr. L’Uni, le syndicat lycéen et étudiant de droite, a tenté de lever le blocage de l’établissement pour faire entrer des élèves, mais les «bloqueurs» ont répliqué, rapporte Sylvain Dijon, représentant de l’Uni à Marseille, «des jeunes extérieurs au lycée ont alors été appelés en renfort par les bloqueurs, vers 9h20, et nous ont jeté des tessons de bouteille, des œufs, des pétards… On s'est réfugiés à l'intérieur du lycée comme on a pu. On a été très surpris par cette violence, on a eu assez peur.»

 

 

14h50 : Lycéens et étudiants dans la rue à Mulhouse, un dépôt pétrolier bloqué quelques heures

 

Environ 500 lycéens ont défilé ce matin dans les rues de Mulhouse, où ils ont fait face à un important dispositif policier devant le centre commercial Porte Jeune. L'ambiance semblait pourtant moins tendue que lors des manifestations d'hier. La police a procédé à quatre interpellations durant la matinée. Le cortège s'est dispersé dans le calme vers 13h devant la Porte Jeune, où il s'est reformé vers 14h30.

 

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Une cinquantaine d'étudiants de l'Institut supérieur social de Mulhouse ont également débrayé cet après-midi, et distribuent actuellement des tracts dans le centre-ville. Contactée par les grévistes, l'Université de Haute-Alsace n'a pas suivi le mouvement.

 

Par ailleurs, une centaine de grévistes d'E(r)DF-G(r)DF ont bloqué ce matin à 9h30 le dépôt pétrolier d'Illzach, à l'appel de la CGT mines-énergie. Ils ont été délogés sans violence par les gendarmes peu après midi.

 

 

14h40 : Les poubelles toujours dans les rues à Lunel

 

Pour le troisième jour, les poubelles n'ont pas été ramassées ce matin à Lunel, ainsi que dans l'ensemble des communes du Pays de Lunel et de Rhôny Vistre Vidourle. La grève a en effet été à nouveau votée  à la majorité absolue au sein du dépôt Nicollin de Gallargues-Le Montueux qui  intervient sur tout le secteur. Le mouvement, lié à la réforme des retraites, pourrait à nouveau être reconduit demain.

 

 

14h32 : Le dépôt de carburants de l'Ile-Napoléon près de Mulhouse est bloqué

 

 

14h30 : Le dépôt de Brive-la-Gaillarde bloqué quelques heures

 

Des manifestants hostiles à la réforme des retraites ont bloqué pendant quelques heures mercredi matin le dépôt pétrolier Total de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), selon des sources policière et syndicale. Après avoir organisé un barbecue devant le dépôt, les manifestants ont décidé de lever le blocus en début d'après-midi.

 

 

14h25 : Les accès à la raffinerie Total de Donges sont toujours bloqués par plusieurs centaines de manifestants, le tout surveillé par les forces de l’ordre. Le personnel gréviste a d’ailleurs trouvé le renfort de plusieurs dizaines de salariés issus d’autres secteurs d’activité.

 

Par «solidarité» avec le blocus de la raffinerie, les agents EDF de la centrale électrique de Cordemais, qui alimente en électricité les régions Bretagne et Pays de la Loire, bloquent aussi depuis midi ce site.

 

 

14h24 : À Nantes, les accès à l’aéroport Nantes-Atlantique viennent d’être libérés par les manifestants. Le site était totalement bloqué depuis le début de matinée, obligeant les voyageurs à parcourir jusqu’à deux kilomètres à pied avec leurs bagages afin de rejoindre l’aérogare.

 

En centre-ville de Nantes, les lignes de tramway sont sérieusement perturbées depuis ce matin par des blocages de voies à répétition.

 

 

14h17 : 150 manifestants pique-niquent devant la mairie de Béziers

 

Aujourd'hui à midi, environ 150 personnes se sont rassemblées devant la mairie de Béziers, à l'appel de la CGT, pour un pique-nique grand format chargé de maintenir la pression dans le bras de fer qui secoue le pays sur la réforme des retraites.

 

 

14h10 : Nombreuses actions à Marseille aujourd'hui

 

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Dans la nuit grosse action interpro de blocage d'un dépôt de carburant «stratégique» (notamment pour l'armée de l'air) à Port-de-Bouc. Blocage des dépots de la RTM, depuis ce matin aucun tram ni bus ne circule. Blocage des tunnels urbains provocant de gros bouchons. Occupation pendant une heure de la chambre de commerce et blocage au même moment de la gare routière. Blocage d'un centre de collecte des ordures ce qui affectera le ramassage des ordures dans les arrondissements gérés par le privé et pas touchés par la grève. [mailing syndical]

 

 

14h05 : Un jeune majeur a été condamné mardi à deux mois de prison avec sursis et 13 mineurs ont été mis en examen par un juge des enfants à Melun, en marge de violences lors d'une manifestation lycéenne lundi à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne), selon une source judiciaire. Dans cette commune, devant le lycée professionnel Jacques-Prévert, des policiers avaient été la cible lundi de deux ou trois cocktails Molotov, sans être blessés. Les 14 jeunes incriminés avaient pris part à un rassemblement de 60 lycéens devant l'établissement.

 

 

14h : À Rennes, les chauffeurs de bus cessent le travail

 

Des chauffeurs de bus de Rennes ont cessé le travail mercredi après avoir été victimes de gaz lacrymogènes tirés par les forces de l'ordre venues libérer l'accès du principal dépôt de bus de la ville, bloqué depuis l'aube par des manifestants, a-t-on appris de sources concordantes. «Nous avons été outrés par la façon de procéder de la police», ont déclaré deux chauffeurs non-grévistes. Les lignes de bus intra-rennaises ne fonctionnaient toujours pas vers 13h00, selon la direction de Kéolis, qui a précisé qu'une réunion était en cours entre la direction et les représentants du personnel.

 

 

13h50 : Perturbations au dépôt de Fos-sur-Mer

 

À Fos-sur-Mer, une trentaine de syndicalistes de la CGT ont installé pendant quelques heures dans la matinée un barrage filtrant au dépôt pétrolier. Celui-ci, le plus important de la région avec une capacité de stockage de 860.000 mètres cube de produits chimiques et raffinés, est gardé par des CRS depuis un précédent blocage la semaine dernière. De 100 à 200 camions ont été bloqués, en tentant de manoeuvrer, dans l'opération qui a pris fin à la mi-journée, dans le calme, avec l'intervention des gendarmes mobiles.

 

 

13h45 : Les 7 lycéens de Bordeaux relâchés

 

Sept lycéens, deux jeunes majeurs et cinq mineurs, interpellés pour s'être introduit dans le lycée Michel Montaigne à Bordeaux, ont été remis en liberté mercredi à la mi-journée après quelques heures passées au commissariat, a-t-on appris de source policière. Les sept jeunes venant d'autres lycées de la ville avaient été interpellés pour «délit d'intrusion en réunion» à la demande du proviseur du lycée Montaigne. Ces lycéens font l'objet «d'un rappel à la loi devant le délégué du procureur de la République», a-t-on précisé de source policière.

 

 

13h38 : Entre 178 et 350 lycées bloqués

 

D’après le ministère de l’Éducation, il y a 178 lycées bloqués ce mercredi, alors que l'Union nationale lycéenne (UNL) revendique 350 lycées bloqués.

 

 

13h30 : Les accès à la gare routière de Marseille bloqués

 

Plusieurs dizaines de manifestants bloquent depuis la fin de la matinée les accès à la gare routière de Marseille, contiguë à la gare SNCF. Les grévistes, essentiellement des militants de Sud et de FO Cheminots, empêchaient toute entrée et toute sortie de véhicule. Aucun bus et aucun tramway ne circulait mercredi dans la ville, les dépôts ayant été bloqués aux premières heures de la matinée par des agents de la Régie de transports de Marseille (RTM), à l'aide notamment de palettes et de pneus enflammés.

 

 

13h24 : Entre 500 et 1000 grévistes à l'aéroport de Lyon

 

Entre 500 et 1000 grévistes manifestent devant l'aéroport Saint-Exupéry depuis 11h30, selon Anthony, syndicaliste CGT, employé territorial à Vaulx-en-Velin en grève depuis lundi. Les grévistes sont essentiellement des syndicalistes CGT, accompagnés par des syndicalistes FO et Sud. 

 

 

13h20 : Grève des éboueurs à Toulouse

 

Les éboueurs de Toulouse ont intensifié mercredi le mouvement de grève entamé la veille en bloquant quatre de leurs cinq dépôts, paralysant le ramassage des ordures dans la Communauté urbaine de Toulouse, a-t-on appris auprès du syndicat FO. Mercredi, seulement 5% des camions habituellement mobilisés ont pu sortir ramasser les ordures. Un service spécial est assuré dans les hôpitaux, cliniques et maisons de retraite, a précisé Thierry Artigue, secrétaire général FO, 1er syndicat de la communauté urbaine.

 

 

13h14 : À Lyon, les grévistes vont vers l'aéroport

 

Un cortège de grévistes de Rhodia et de la SNCF se dirige vers l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry en vue de bloquer le dépôt pétrolier de la plateforme. Leur convoi a été stoppé par les gendarmes. «On ira à pied», expliquent les grévistes.

 

 

13h09 : Une proposition de loi contre les auteurs des appels au blocage

 

La députée (UMP) de la Sarthe Fabienne Labrette-Ménager a rédigé une proposition de loi visant à engager la responsabilité civile solidaire des auteurs d'appel à blocus lors de mouvements sociaux, a-t-elle annoncé mercredi. «L'appel public à l'organisation de blocus de bâtiments publics ou privés est susceptible d'engager la responsabilité civile solidaire des auteurs de l'appel», selon le texte, qui n'a que très peu de chances d'être inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée. Il prévoit que «toute personne, physique ou morale, victime d'un blocus (…) peut engager une action en responsabilité civile solidaire».

 

 

13h07 : Levée du blocage à l'aéroport de Clermont-Ferrand

 

L'aéroport de Clermont-Ferrand, bloqué mercredi matin dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des retraites, a été évacué par les manifestants dans le calme en fin de matinée mais plusieurs vols ont dû être annulés. Environ 500 manifestants selon la CGT, toutes professions confondues, avaient bloqué les accès des passagers, du personnel, des marchandises et du carburant à partir de 5H30 mercredi matin, entraînant plusieurs annulations de vols dont ceux à destination de Nantes, de Nice et de l'aéroport parisien d'Orly.

 

 

13h : Le GIPN est place Bel­le­cour à Lyon. Bientôt des tanks contre des ado­les­cents ? Trafic inter­rom­pue sur le Ligne D du métro suite à un acte de mal­veillance. [Rebellyon]

 

 

13h00 : Barrages filtrants levés à proximité du dépôt de Brest

 

Les barrages filtrants installés mercredi matin par plus de 250 manifestants à proximité du dépôt de carburants du port de commerce de Brest ont été levés sans heurts peu avant midi par les forces de l'ordre. Les manifestants de Force ouvrière, Solidaire et de la CGT, rejoints par 150 lycéens tout au long de la matinée, sont partis dans le calme des ronds-points qu'ils occupaient, après les sommations d'usage des forces de l'ordre. Les plus jeunes, qui ont allumé un feu de palette sur la chaussée, ont retardé l'évacuation d'un des ronds-points.

 

 

12h55 : Un enfant de 10 ans et 7 jeunes interpellés à Nantes

 

Huit jeunes, dont un enfant de dix ans, ont été interpellés mercredi matin à Nantes lors d'une manifestation d'un millier de lycéens et collégiens contre le projet de réforme des retraites, selon la police et les lycéens. Les interpellations ont notamment eu lieu devant un lycée situé au nord du centre-ville, lors de heurts avec les policiers au cours desquels des projectiles et des jets de lacrymogènes ont été échangés. Les manifestants étaient au nombre d'un millier, selon la police.

 

 

12h51 : À Paris, les lycéens et militants qui manifestent devant le Sénat sont près d'un millier.

 

 

12h43 : Communaux et enseignants reconduisent la grève à Montreuil. [Mailing syndical]

 

 

12h41 : À Strasbourg, la route du Rhin bloquée dans les deux sens par les syndicats

 

 

12h30 : À Lyon, charges de CRS place Bel­le­cour sur un cor­tège d’envi­ron 500 lycéens. Une dizaine d’arres­ta­tions. La police fait état de 60 arres­ta­tions à lyon ce matin, devant le sinis­tre de l’inté­rieur, l’État fait place nette. [Rebellyon]

 

 

12h30 : Toujours un tiers des stations-services touchées

 

Il y a toujours un tiers des 12.500 stations-service touchées par des ruptures totales ou partielles d'approvisionnement. «Pour l'instant, la situation est stable», a affirmé Alexandre de Benoist, délégué général de l'Union des importateurs indépendants pétroliers (UIP).

 

 

12h25 : Cinq lycéens interpellés à Bordeaux

 

Cinq lycéens qui souhaitaient rencontrer des élèves du lycée Michel Montaigne de Bordeaux ont été interpellés mercredi matin après s'être introduits dans cet établissement, a-t-on appris de source policière. Ces élèves «d'un autre grand établissement bordelais», dont trois sont mineurs, ont été interpellés pour «délit d'intrusion» à la demande du proviseur du lycée Montaigne, a-t-on précisé de même source ajoutant que le parquet de Bordeaux allait statuer «sur les suites à donne».

 

 

12h22 : Accès à l'aéroport de Roissy perturbés

 

Difficile d’accéder en voiture et en car à l'aéroport de Roissy car les accès sont perturbés par des manifestants réunis à l'appel de la CGT-Transports. Au nombre de 500 selon la police, 3.000 selon la CGT, les manifestants — des salariés d'Air France, d'Aéroports de Paris ou des sous-traitants — circulaient d'aérogare en aérogare, ce qui ralentit le flux des véhicules. Les forces de l'ordre les empêchaient toutefois de rentrer dans les terminaux ou de bloquer leur accès pour les passagers.

 

 

12h22 : À Lyon, les charges des CRS et du GIPN venu en soutien sont parvenues à disperser les groupes de jeunes

 

Le calme était momentanément revenu. Les charges des CRS et du GIPN venu en soutien sont parvenues à disperser les groupes de jeunes qui erraient dans Lyon où de nouveaux incidents ont éclaté ce mercredi peu avant 11 heures. Un camion était en feu.

 

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De nouveaux incidents avaient éclaté un peu plus tôt dans la presqu'île, où de petits groupes de jeunes couraient dans les rues bloquées par des cordons de policiers équipés de boucliers et de matraques, tandis qu'un hélicoptère de la police survolait la zone à basse altitude.

 

Aucun transport en commun ne circule dans le centre-ville depuis 9h00 et «jusqu'à nouvel ordre», une «mesure préventive» décidée par la préfecture.

 

Toutes les poubelles et autres objets pouvant être utilisés comme projectiles par les casseurs ont par ailleurs été retirés des rues commerçantes à la demande du maire de Lyon, Gérard Collomb (PS).

 

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Premiers incidents sur la Presqu'île à Lyon

 

Alors que les forces de police prévues mercredi pour encadrer les éventuels débordements ont été doublées, des premiers incidents sont à déplorer dans l'hyper-centre de Lyon.

 

À Bellecour, le GIPN a investi la place Bellecour. Les équipages de la BAC également. Plusieurs unités de CRS sont opérationnelles sur cette zone. Du côté des manifestatnts, une centaine de jeunes sont rassemblés place Bellecour, sous la statue de Louis XIV. Le Brioche Dorée de la rue de la Ré a ressorti les étals malgré les bris de la veille. Dans cette même rue de la République, des CRS sont postés à chaque intersection, entre la place Bellecour et la place Louis Pradel. Rue Edouard Herriot, plusieurs témoins présents sur place ont constaté.  Près de l'Opéra, les CRS procèdent au contrôle et à la fouille des sacs. Côté TCL, aucun bus ne circule sur la Presqu’île, que les métros ne desservent pas non plus.

 

Une camionnette de livraison a été incendiée vers 11h10 rue Edouard Herriot à quelques centaines de mètres de la place Bellecour (2e). Des groupes de jeunes, de nouveau très mobiles, sont signalés dans le secteur malgré la présence de 700 policiers et gendarmes. C'est le seul incident notable relevé sur cette zone, alors que les commerçants de la rue de la Barre ont baissé les rideaux de fer. Les jeunes continuent à se rassembler sur la place Bellecour, quadrillée par les CRS. Chaque entrée sur la place fait l'objet d'un contrôle de la police.

 

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12h18 : Six jeunes interpellés à Mulhouse

 

Six jeunes ont été interpellés en marge d'une manifestation qui a rassemblé environ 400 lycéens mercredi dans le centre de Mulhouse (Haut-Rhin), a-t-on appris auprès de la police. Quelques vitrines ont été cassées alors que le cortège se déplaçait vers la banlieue de Mulhouse. Par ailleurs, deux personnes interpellées mardi pour avoir lancé des projectiles en marge de la manifestation lycéenne, devaient être jugées mercredi après-midi en comparution immédiate, selon le parquet de Mulhouse.

 

 

12h15 : Marseille bloquée

 

Une centaine de manifestants ont envahi la chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence (CCIMP), à l'appel de la CGT, dans le cadre du mouvement de contestation contre la réforme des retraites. Cheminots, postiers, agents des impôts et enseignants de la FSU ont suspendu des banderoles au balcon et agité des fumigènes, en forme d'«action symbolique contre le patronat». La grève touche plusieurs secteurs de la ville et de la communauté urbaine (ramassage des ordures, crèches, cantines, etc.). Des syndicalistes FO ont également bloqué mercredi aux premières heures de la matinée les trois tunnels urbains de Marseille.

 

 

12h10 : Blocage des bus à Avignon. [mailing syndical]

 

 

12h04 : Dépôt de la banque de France bloqué à Jean Macé - Lyon

 

150 syndicalistes, étudiants, cheminots et routiers bloquent depuis 9h ce matin le dépôt de la Banque de France à Jean Macé (Lyon 7e). Ils empêchent ainsi les convoyeurs de fonds de venir s'approvisionner en billets de banque pour remplir les guichets automatiques de la ville.

 

 

Midi : «Sécurisation» à Lyon (suite)

 

La pré­fec­ture annonce la venue d’Hortefeux à 14h à Marius Berliet (commissariat cen­tral, proximité Manu­fac­ture des tabacs et tram T2 jet d’eau-Mendès France). [Rebellyon]

 

 

11h56 : Ce matin à Sélestat, des lycéens qui se sont à nouveau rassemblés pour manifester, ont bloqué le carrefour De Gaulle.

 

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11h51 : À Mulhouse, deux jeunes interpellés hier jugés en comparution immédiate cet après-midi

 

Deux jeunes parmi les 19 interpellés lors des incidents d'hier au centre-ville de Mulhouse vont passer en comparution immédiate aujourd'hui au tribunal correctionnel de Mulhouse, vient-on d'apprendre.

 

 

11h44 : À Donges, les forces de l'ordre sécurisent une route

 

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La préfecture de Loire-Atlantique a indiqué mercredi que des camions étaient parvenus à s'approvisionner au dépôt de carburant de Donges par une route sécurisée par les forces de l'ordre, alors que les autres accès restent bloqués par les grévistes. Quatre salariés de l'entreprise exploitant le dépôt, la Société Française Donges Metz (SFDM), ont été réquisitionnés pour assurer la sécurité de ces approvisionnements, a précisé la préfecture en milieu de matinée. «Les premiers camions ont fait mouvement, ils sont entrés et ressortis du site avec du carburant», selon un responsable de la préfecture.

 

 

11h30 : «Sécurisation» à Lyon

 

Les rues de la Barre, Gasparin, République et Edouard Herriot sont fermés par la police qui inter­dit toute cir­cu­la­tion. Deux arres­ta­tions cons­ta­tées de visu en centre-ville. [Rebellyon]

 

 

11h30 : D'après un de nos internautes, le service de ramassage des ordures de la ville de Sète est en grève reconductible depuis mercredi matin.

 

 

11h36 : Les locaux de l'ENS ouverts aux AG de grévistes, à Lyon ?

 

Des étudiantEs de l’ENS veulent organiser une AG demain à 9h afin que les locaux de l’ENS soient ouverts aux AG de grévistes. [Rebellyon]

 

 

11:24 : Maintien du lock-out de Lyon 2

 

L'université Lumière Lyon 2 et fermée jusqu'à nouvel ordre et les cours sont suspendus. La présidence dans un communiqué posté sur son site Internet considère que «les conditions ne sont pas réunies pour permettre la réouverture de l'université Lumière Lyon 2 dans des conditions normales de sécurité». Elle rappelle qu'«à de multiples reprises, [ses] locaux ont été utilisés par [les groupes de casseurs] comme refuge après avoir mené des actions violentes sur la voie publique. En conséquence, la présidence décide de maintenir sa décision de fermeture de l'Université et d'arrêt des cours jusqu'à nouvel ordre.»

 

 

11h19 : Des incidents dans le centre de Lyon

 

De nouveaux incidents ont éclaté un peu avant 11h dans le centre de Lyon, où une camionnette a été incendiée, rue du président Edouard-Herriot (2e). Les pompiers sont intervenus très rapidement sur place. Un très important déploiement de forces de l'ordre tente de contenir les casseurs place Bellecour.

 

 

11h02 : Grèves et actions du jour

 

Raffineries, routes, lycées, services publics : voici un point de situation mercredi sur les grèves et autres actions contre le projet de réforme des retraites.

 

RAFFINERIES ET DÉPÔTS :

Environ un tiers des 12.500 stations-service en France étaient touchées par des ruptures totales ou partielles d'approvionnement en carburant, selon l'Union des importateurs indépendants pétroliers (UIP). 
Quatre régions sont très affectées : Normandie, Champagne-Ardenne, Ile-de-France et Picardie, selon la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage.
Chez Total, plus de 1.000 stations sont touchées, soit un quart du réseau. 
Les accès à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) étaient toujours bloqués mercredi matin. 
Les dépôts pétroliers de La Rochelle, du Mans et de Donges (Loire-Atlantique) ont été débloqués dans la nuit, mais celui de Donges a été aussitôt rebloqué (puis partiellement libéré) et les accès aux dépôts de Caen, Ouistreham (Calvados), Brest, Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône) et Illzach (Haut-Rhin) étaient impossibles mercredi matin.

 

GAZ ET ÉLECTRICITÉ :

Les personnels des trois terminaux méthaniers de gaz naturel étaient toujours en grève. Les deux principaux, Fos-Tonkin (Bouches-du-Rhône) et Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), étaient arrêtés, le troisième fonctionnait à «débit minimum».

 

TRANSPORTS :

En Ile-de-France, le trafic était normal mercredi, sur les réseaux métro, bus et tramway, et «quasi normal» sur le réseau RER (RER B perturbé). Taux de grévistes «non significatif», selon la RATP. 
Deux TGV sur trois devaient circuler dans la journée, selon la SNCF, qui a compté 15,68% de grévistes, la CGT 28,70%. 
À Nantes, des manifestants ont bloqué les voies de la SNCF et de tramway. À Vesoul, des cheminots ont installé des rails de chemin de fer devant la mairie. Piquet de grève à la gare de Metz. 
Transports urbains : Des dépôts de bus ont été bloqués à Rennes, Angoulême, Alençon, Avignon. 
Une douzaine de barrages filtrants ou d'opérations-escargot liés ont eu lieu sur des routes et autoroutes à travers la France. 
Des grévistes ont bloqué mercredi matin les trois tunnels urbains de Marseille. 
Aéroports : Des rassemblements ont perturbé les accès aux aéroports de Roissy et d'Orly. L'accès aux aéroports de Toulouse-Blagnac, Nantes, Clermont-Ferrand ont été aussi bloqués mercredi matin.

 

PORTS ET DOCKS :

Marseille : 69 navires étaient bloqués mercredi en mer.

 

ÉDUCATION :

178 lycées étaient bloqués mercredi par des élèves. À Paris, le fonctionnement de 16 lycées était «perturbé à des degrés divers». De nouveaux affrontements se sont produits à Lyon. À Nanterre, des incidents ont eu lieu dans la matinée, ainsi qu'à Mulhouse. 
Après trois autres universités la veille, Montpellier-III a annoncé sa fermeture administrative.

 

FONCTION PUBLIQUE :

Moins de 0,5% de grévistes pour la Fonction publique d'État, et «décrue observée dans les mêmes proportions» pour la territoriale et l'hospitalière, selon le ministère. 
Près de Toulouse, les personnels du ministère de l'Agriculture ont bloqué les entrées de leur site d'Auzeville (Haute-Garonne). 
La grève touche toujours plusieurs services des collectivités territoriales (cantines, ramassage d'ordure, crèches, etc.), notamment à Marseille.

 

POSTE :

Une cinquantaine de postiers des Hauts-de-Seine dont Olivier Besancenot (NPA) ont brièvement bloqué mercredi matin un centre de tri postal à Nanterre.

 

INDUSTRIE :

En Ariège, une plate-forme logistique à Mazères et un centre de tri à Varilhes étaient bloqués. 
Une centaine de manifestants ont envahi mercredi la chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence (CCIMP).

 

 

11h : Le dépôt de bus d'Angoulême bloqué

 

Une centaine de manifestants protestant contre la réforme retraites bloquent mercredi matin le dépôt des bus urbains de l'agglomération d'Angoulême empêchant tout trafic, selon le Collectif de défense des retraites de la Charente. Les manifestants ont allumé un feu et déposé des palettes devant l'entrée du dépôt dès 05H30, a-t-on précisé de même source. La STGA dessert les 15 communes de l'agglomération d'Angoulême.

 

 

10h58 : Les lycéens de Saint-Louis (Alsace) sont eux-aussi redescendus dans la rue ce mercredi. À partir de 8h, ce matin, ils étaient encore plusieurs centaines à défiler dans les rues du centre-ville. Cette fois au son des pétards. Quatre éléments incontrôlés ayant été interpellés à la suite de jets de pierres et d'outrages aux représentants de la force publique, le cortège a fait, à 10h, le siège du commissariat central pour réclamer la libération de leurs «camarades emprisonnés». Une délégation des lycéens a été reçue par le commissaire qui leur a assuré qu'à l'issue de leur garde à vue, les quatre interpellés seraient remis en liberté dans l'après-midi (sous réserve de poursuites judiciaires). Ce qui a contribué à débloquer la situation. Vers 10h20, le cortège a repris la direction du lycée.

 

 

10h55 : Nouveaux incidents à Nanterre

 

Nouveaux incidents mercredi devant le lycée Joliot-Curie, pour le 3e jour d’affilée, où 200 jeunes ont provoqué de légers incidents. Vers 9h15, les jeunes, qui s'étaient rassemblés trois quarts d'heures auparavant devant l'établissement et dont plusieurs dizaines portaient des cagoules, se sont dirigés vers le centre, endommageant sur leur passage mobilier urbain et jardinières. Ils se sont ensuite dirigés vers la préfecture, dont les grilles ont été fermées par précaution, et le tribunal situé à une centaine de mètres. Un camion de police a été caillassé. Des vitres du conseil général ont été brisées et une voiture garée à proximité du bâtiment a été dégradée. Une centaine d'adultes, parmi lesquels des médiateurs sociaux, des élus municipaux portant l'écharpe tricolore et des parents, cherchaient à maintenir le calme.

 

 

10h14 : À Grenoble, des lycéens ont bloqué la circulation à la Porte de France

 

Après la sixième journée de manifestation hier, la mobilisation contre la réforme des retraites continue. De nombreuses actions ont lieu un peu partout en France et à Grenoble, c'est à l'entrée de la ville, Porte de France, que les lycéens ont décidé d'agir. Pendant une partie de la matinée, ils ont mené une opération «hécatombe», bloquant ainsi la circulation. Circulation rouverte à 10 heures 40.

 

 

10h35 : Axe bloqué à Strasbourg

 

L'un des principaux axes de circulation de Strasbourg est bloqué par une quarantaine  de grévistes, qui avaient tenté auparavant, sans succès, de bloquer l'accès au dépôt pétrolier de la ville (…) — Blocage levé un peu avant 11h.

 

 

10h19 : Fermeture administrative de Montpellier III

 

La direction de l'université Montpellier III (lettres, arts, sciences humaines et sociales) a décidé la fermeture du site jusqu'à lundi après une tentative d'occupation d'un amphithéâtre par des étudiants, a indiqué mercredi la présidence. Mardi, dans le cadre du mouvement de lutte contre la réforme des retraites, une assemblée générale d'étudiants s'est prononcée pour le blocage de l'université et l'occupation nocturne d'un amphi (…) indique un communiqué de la présidence.


 

10h12 : Le dépôt de carburant de Brest bloqué

 

Le dépôt de carburants du port de commerce de Brest a été bloqué mercredi matin par plus de 250 manifestants, et les forces de l'ordre sont sur place. Les manifestants de Force ouvrière, Solidaire et de la CGT, rejoints par une cinquantaine de lycéens dans la matinée, ont organisé des barrages filtrants à deux ronds-points qui mènent au dépôt de carburant, dès 05H00. Entre trente et quarante camions citerne sont positionnés sur les voies d'accès du dépôt et une quinzaine d'autres, qui avaient fait le plein avant le blocage et étaient prêts à reprendre la route, restent coincés à l'intérieur.


 

10h07 : Bâtiment des douanes incendié à Rennes

 

Un incendie dont l'origine criminelle n'a pas été exclue a détruit un bâtiment des douanes dans la banlieue de Rennes ce matin, a-t-on appris auprès de la police et des pompiers. Le feu s'est déclaré vers 6h et a été rapidement éteint. Le sinistre a toutefois détruit 350 des 500 mètres carrés du bâtiment, qui abritait des archives dans la localité de Chantepie. La PJ a été saisie par le parquet, sur soupçon d'incendie criminel.


 

10h07 : 178 lycées bloqués

 

Le nombre de lycées «perturbés à des degrés divers» était mercredi à 9h00 de 178 (…) selon le ministère de l'Education nationale. (…)


 

10h00 : À Toulouse, aéroport bloqué et vols annulés

 

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L'accès à l'aéroport de Toulouse-Blagnac était bloqué mercredi matin par quelque 600 manifestants contre la réforme des retraites, selon les organisateurs. La manifestation, organisée au départ par la CGT Air France, rassemblait aussi des membres d'entreprises comme la SNCF, la Direction départementale de l'équipement ou Freescale, ainsi que des lycéens et des étudiants, selon un délégué de la CGT Air France, Éric Genest. Des vols ont pu décoller tôt dans la matinée, mais la direction de l'aéroport a prévu des annulations dans la matinée.

 

 

9h50 : Le centre de Lyon bouclé

 

20 camions de CRS et 5 de pom­piers en place à l’Hôtel de ville. Un hélico patrouille au dessus des Ter­reaux. Des voi­tu­res patrouillent dans les pentes de la Croix-Rousse. Des lycéen­NEs un peu de par­tout autour de Ter­reaux par petits groupes. Sur arrêté pré­fec­to­ral les trans­ports en com­muns sur la presqu’île sont blo­qués. [Rebellyon]


 

9h50 : Le centre de Lyon plus desservi

 

À la demande de la préfecture du Rhône, le secteur de la presqu’île à Lyon n’est plus desservi «à titre préventif» par les transports en commun lyonnais depuis 9h ce mercredi matin et ce «jusqu’à nouvel ordre». Le centre-ville semble en état de siège. Pas moins de 25 camionnettes CRS et des pompiers sont stationnés devant l’hôtel de ville et rue de la République (2e) où des casseurs ont saccagé les voitures, le mobilier urbain et pillé plusieurs commerces lundi et mardi.


 

9h39 : Plus de bus dans le centre de Rennes

 

Le principal dépôt de bus de Rennes était bloqué mercredi matin par une cinquantaine de personnes et aucun bus ne circulait dans la ville, a-t-on appris de sources concordantes. Des étudiants de Rennes-1 bloquent les accès au dépôt «depuis 4h00 ce matin», selon l’un des étudiants.  En revanche, le trafic est normal sur la plupart des lignes de bus qui desservent les communes limitrophes de Rennes, ainsi que dans le métro.

 

 

9h37 : Le MIN de Lomme (près de Lille) bloqué ce matin

 

Les accès au marché d'intérêt national, à Lomme, ont été bloqués à partir de 6 h, ce matin, par des militants syndicaux. La police a délogé les bloqueurs vers 8h45. Des militants syndicaux de la CGT, de SUD et de la CNT ont montés ce matin, à 6h, des barrages bloquant sur les accès du MIN de Lomme, au niveau du rond point. La police est intervenue à 8h45 et les pompiers ont été déployés pour éteindre les barrages enflammés.

 

 

9h34 : L’hélico de la gendarmerie chasse les «casseurs» à Lyon

 

Shaipa si ya du monde en ville, mais l’hélico gendarmerie effectue sa tournée quotidienne actuellement sur la Presqu’île. [Rebellyon]


 

48726731.jpg9h34 : Une permanence UMP murée à Lille

 

Une dizaine de syndicalistes de la CFDT protestant contre la réforme des retraites du gouvernement ont dressé mercredi matin un muret de parpaings devant la permanence de l'UMP à Lille. «Comme on est devant un mur, que le gouvernement ne veut rien savoir, on a décidé de monter un mur», a déclaré Didier Bonte, secrétaire général de la CFDT de la métropole lilloise.


 

9h24 : Le centre technique municipal de Sète barré par des chaînes

 

À leur arrivée ce matin, les employés du centre technique municipal de Sète ont trouvé l'accès des locaux fermé avec des poubelles et des chaines. Les obstacles ont été enlevés pour leur permettre d'aller travailler.

 

 

9h24 : Grève du ramassage des ordures à Sète

 

Le service de ramassage des ordures de Thau Agglo (communauté de communes regroupant notamment Sète et Frontignan) s'est mis en grève ce matin.

 

 

9h20 : Des lycées bloqués

 

Des lycées étaient bloqués mercredi matin à Paris par des élèves protestant contre la réforme des retraites. À Hélène-Boucher (20e arrondissement), les protestataires ont organisé un vote à bulletins secrets pour décider de la suite du blocage, mené par 200 élèves. [Lire un témoignage du 19 octobre, HNS-Info]. Le lycée Maurice-Ravel (20e) était également bloqué, tout comme les lycées Victor-Hugo et Sophie-Germain, dans le cossu 4e arrondissement de Paris. En province, des actions étaient également menées, comme au lycée Saint-John-Perse de Pau, selon le quotidien La République des Pyrénées.


 

9h10 : Une douzaine d'opérations escargots ou barrages filtrants

 

Le Centre national d'information routière (CNIR) recensait mercredi peu avant 09H00 une douzaine de barrages filtrants ou d'opérations escargot liés au mouvement contre la réforme des retraites, sur des routes et autoroutes à travers la France. Les opérations ont notamment eu lieu à Rouen, en Ille-et-Vilaine, à Limoges, dans l’Indre près d’Issoudin, à Lomme et Amiens et Clermont-Ferrand.


 

9h05 : Les grévistes de Grandpuits «déterminés»

 

Les accès à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) étaient toujours bloqués mercredi matin par un barrage de grévistes qui se disent «déterminés» après le déblocage tôt mercredi de trois dépôts de carburant, selon la CGT. «Nous poursuivons notre mouvement» et «un simple ordre d'évacuer les lieux ne suffira pas, ça va être un peu plus compliqué qu'avec des étudiants, les personnes ici sont déterminées, très motivées après une semaine de grève», a assuré Franck Manchon, délégué CGT de la raffinerie.


 

9h : Blocage du dépôt Banque de France rue Pierre Sémard à Lyon. Venez nom­breu-x-ses les sou­te­nir. Les che­mi­nots ont prévu une action de péage gra­tuit à 15h30 au péage de TEO. [Rebellyon]

 

 

8h47 : L'aéroport de Clermont-Ferrand bloqué

 

Des manifestants bloquent mercredi matin les accès à l'aéroport d'Aulnat de Clermont-Ferrand, empêchant des avions de décoller, a indiqué la CGT. Près de 500 manifestants, toutes professions confondues, «bloquent depuis 5H30 les accès du ravitaillement en carburant, des marchandises et du personnel», a indiqué Jean-François Trincal (CGT Puy-de-Dôme). Dans la nuit, d'autres manifestants avaient brièvement bloqué un centre de tri de La Poste à Lempdes, près de Clermont-Ferrand, selon la CGT.


 

8h38 : 25% des vols annulés à Orly

 

En raison d'une grève des salariés, un quart des vols sont annulés.


 

8h05 : À Marseille, tunnels bloqués, trams et bus à l'arrêt

 

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Des grévistes du syndicat FO ont bloqué mercredi matin les trois tunnels urbains de Marseille pour protester contre la réforme des retraites, provoquant d’importants embouteillages. Les manifestants dénoncent notamment l'arrêté de réquisition des agents affectés à la surveillance et à la sécurisation des trois tunnels de la ville pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Par ailleurs, le bus et les tramways ne circulaient pas mercredi matin à Marseille en raison de blocage des dépôts par les grévistes. Le métro n'était pas affecté par le mouvement.


 

7h57 : Trains, trams et aéroport bloqués à Nantes

 

Des manifestants contre la réforme des retraites ont bloqué les voies de la SNCF et les voies de tramway mercredi matin à Nantes, de même que les accès à l'aéroport, a-t-on appris de sources concordantes. «Le trafic ferroviaire est complètement bloqué. Trois TGV sont bloqués à quai et plusieurs TER. Tous les trains sont bloqués en gare», selon un membre de la SNCF. Et les rond-points d'accès à l'aéroport de Nantes ont en outre été bloqués par des manifestants. — Reprise du traffic à l'aéroport en milieu de matinée.


 

7h55 : Un nouveau dépôt  pétrolier bloqué à Port-Bouc

 

Des manifestants ont bloqué mercredi matin, à l'appel de la CGT, l'entrée du dépôt ODC (oléoducs de défense commune) situé à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris auprès du syndicat et de la préfecture. «Nous sommes en train de bloquer le dépôt stratégique», a indiqué Mehdi Rachid, élu CGT à la raffinerie Total à La Mède, près de Martigues, chiffrant à 500 le nombre de manifestants présents, à la fois des employés des raffineries, du port de Marseille ou de la fonction territoriale. Selon lui, ce dépôt «alimente en kérosène les aéroports de Nice, Marseille, Lyon ainsi que les bases militaires aériennes» de la région.

 


Publié dans Colère ouvrière

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Anonyme 20/10/2010 19:15



Par rapport au lycée Perrier à Marseille, les mecs de l'UNI sont des casses couilles qui viennent chaque matin ( et pas mal d'entre eux sont même pas du lycée) faire chier les bloqueurs, j'crois
que lundi ou mardi matin ils se sont même battus. ils font chier aussi les bloqueurs sur l'évenement facebook, donc voila. Ils ont commencé par leur envoyer des oeufs, ça finit par des tessons de
bouteilles, ils l'ont cherché en tout cas en faisant de la provocation et tout ça.