Les fascistes travaillent à Lyon

Publié le par la Rédaction

Attaque fasciste au Grand Lyeu

Le squat le Grand lyeu (Lyon 8e) a été attaqué dans la nuit de vendredi à samedi. Sur les coups de 2 heures du matin des fafs ont attaqué la façade du squat et ont notamment lancé un cocktail molotov qui n’a heureusement pas fait de victime.

Dans le contexte actuel de recrudescence des attaques fascistes (contre le rassemblement à la préfecture ou contre des militants de la CNT) la mobilisation antifasciste et solidaire est plus que jamais nécessaire.

Pas de fascistes dans les quartiers,
pas de quartier pour les fascistes !
No PASARAN !

Rebellyon, 13 mars 2010.


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Attaque fasciste contre un squat lyonnais

Durant la nuit du vendredi 12 au samedi 13 mars, sur les coups de 2 heures du matin, le squat «le Grand Lyeu» situé dans le 8e arrondissement lyonnais, a fait l’objet d’attaque de la part de militants fascistes. Durant cette attaque un cocktail molotov a été lancé contre le squat, ne faisant heureusement aucune victime.

Dans un contexte de recrudescence des attaques fascistes sur Lyon (agressions physiques de passants pour des motifs racistes, attaque du rassemblement contre le débat sur l’identité nationale le 22 janvier, agression de militants de la CNT et de la CGA le 6 mars, action raciste contre le Quick hallal le 7 mars), les militants de la Coordination des Groupes Anarchistes, tiennent à rappeler que la lutte contre la fascisme est aujourd’hui plus que jamais nécessaire.

Nous tenons également à pointer la complaisance dont bénéficient à l’heure actuelle les militants fascistes dans leurs exactions, tant de la part de la police que de celle des politiques en place. Ces derniers portent en grande partie la responsabilité de cette recrudescence : Alors que le système capitaliste est en crise, ce qui se traduit par un appauvrissement généralisé des classes populaires, l’État protège la bourgeoisie et masque les vrais problèmes, à travers la promotion des discours nationalistes (débat sur l’identité nationale), d’un racisme et d’une xénophobie d’État (chasse aux sans-papiers et stigmatisation des immigrés).

Cette politique de division des classes populaires par la promotion du nationalisme est responsable des exactions actuelles des nervis fascistes, car elle fait le lit du fascisme et donne une caution à l’activisme violent de ces groupes d’extrême droite. À l’inverse, c’est sur le terrain social, par le développement de luttes populaires pour améliorer nos conditions de vies, que nous ferons reculer le fascisme.

Soyons unis face au fascisme et au racisme d’État !



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