La raffinerie de Grandpuits réquisitionnée ?

Publié le par la Rédaction

[9h11] L'accès à la raffinerie de Gandpuits a été dégagée par les forces de l'ordre, après l'intervention des CRS. Les salariés réquisitionnés vont pouvoir rentrer dans le site. — Leur presse (20 Minutes), 22 octobre 2010.

 

 

[9h14] Appel à rejoindre les grévistes et soutiens à Grandpuits

 

À 6h30, le préfet et les gendarmes encerclent la raffinerie de Grandpuits.

 

Les personnes réquisitionnées par le préfet ne peuvent entrer dans la raffinerie. Une chaîne (une quarantaine de personnes) empêche l'entrée, beaucoup de soutiens qui veulent rejoindre en amont sont stoppés par les flics sur la N19.

 

Les flics, peu nombreux devant l'entrée de la raffinerie, sont partis contre les manifestants, plusieurs charges de CRS contre les soutiens qui venaient bloquer l'entrée, qui bloqueront de toute façon tout départ de camion.

 

GARE de NANGIS ou MORMANT pour rejoindre, sinon un départ de saintDenis à 12h.

 

Infozone, Liste d’information pour la France sauvage.

 

 

[8h56] Grandpuits résiste !

 

Les flics ont attaqué le site mais les résistants ont tenu bon ; jusqu'à quand ? Renforts urgents !!!

 

D'après le correspondant de "SOS soutien", c'était hyperviolent.

 

Faites circuler !

 

ZPAJOL, liste sur les mouvements de sans-papiers.

 

 

[8h54] Trois blessés lors de l'intervention des CRS pour débloquer la raffinerie de Grandpuits,  selon Charles Foulard, délégué CGT cité sur i-Télé. Leur presse (20 Minutes) .

 

 

[8h29] Les flics se sont mis en place cette nuit sur les routes qui mènent à la raffinerie. Actuellement, tous ceux qui n'ont pas de carte Total ne peuvent pas passer. Pour ce qui est de passer à pied par les champs, je ne sais pas mais j'imagine que les pandores ont prévu.

 

Il y a un peu de réserve à Grandpuits, donc des camions citerne sont en train de se remplir. Cela prend plusieurs heures et jusqu'à 48 heures pour vider.

 

On a quelques heures pour s'organiser. Il faudrait bloquer les routes comme aux alentours de Donges. Cela demande des milliers de personnes.

 

 

[7h19] Grandpuits : La réquisition empêchée

 

Un "cordon citoyen" d'environ 80 personnes, habitants du quartier ou militants d'autres corporations, tentait d'empêcher tôt ce matin la réquisition de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) ordonnée par le préfet, a-t-on indiqué de source syndicale. Arrivés vers 3h10, les CRS ont notifié les réquisitions des salariés, a expliqué Franck Manchon, délégué syndical CGT.

 

Les accès de la raffinerie étaient bloqués depuis plusieurs jours par les grévistes, qui avaient décidé d'alléger le piquet de grève, composé ce matin d'"une quinzaine de personnes", selon la même source. Les grévistes envisagent de "faire opposition de façon juridique" aux réquisitions, mais comptent "utiliser tous les moyens en (leur) possession pour continuer à faire valoir (leur) droit de grève", a prévenu M. Machon.

 

Le préfet de Seine-et-Marne, Michel Guillot, en compagnie de certains de ses collaborateurs, "est venu lui-même donner les réquisitions au personnel dans le but d'alimenter les stations service et tous les clients de Total, tout ça sous prétexte d'un code Défense", s'est insurgé le responsable syndical. "Nous ne sommes pas en guerre, nous ne sommes pas en état de siège, le code défense ne s'applique pas dans ce cas-là", a-t-il martelé. La préfecture de Seine-et-Marne, jointe par l'AFP, n'a pas fait de commentaire. — Leur presse (Agence Faut Payer).

 

 

[6h37] La raffinerie de Grandpuits réquisitionnée par la préfecture

 

La raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) dont les accès étaient bloqués par les grévistes depuis plusieurs jours, a été réquisitionnée tôt vendredi matin par la préfecture, a-t-on appris auprès de la CGT. Les CRS "sont devant, ils viennent déjà de notifier les réquisitions des salariés par le préfet de Seine-et-Marne", a indiqué Franck Manchon, délégué syndical CGT précisant qu'"ils sont là depuis 3h10". "Quatre fourgons de CRS stationnent à l'une des entrées de la raffinerie"," bloquée en partie" par les grévistes, a-t-il ajouté.

 

Malgré le mouvement autour de la raffinerie, les grévistes ont réitéré leur volonté de poursuivre les blocages. Les grévistes avaient décidé d'alléger le piquet de grève qui comptait vendredi matin "une quinzaine de personnes" avant l'arrivée des réquisitons, a-t-il ajouté. Une heure et demie plus tard, l'effectif se chiffrait à "une cinquantaine de salariés", selon Franck Manchon qui a souligné que d'autres grévistes allaient venir renforcer leur mouvement. Ils envisageaient vendredi matin de "faire opposition de façon juridique" aux réquisitons, mais comptaient "utiliser tous les moyens en (leur) possession pour continuer à faire valoir (leur) droit de grève", a-t-il prévenu.

 

Le préfet de Seine-et-Marne, Michel Guillot, en compagnie de certains de ses collaborateurs, "est venu lui-même donner les réquisitions au personnel dans le but d'alimenter les stations service et tous les clients de Total, tout ça sous prétexte d'un code Défense", s'est insurgé le responsable syndical. "Nous ne sommes pas en guerre, nous ne sommes pas en état de siège, le code défense ne s'applique pas dans ce cas-là", a-t-il martelé. La préfecture de Seine-et-Marne, jointe par l'AFP, n'a pas fait de commentaire. — Leur presse (Agence Faut Payer).

 

 

[5h10] La raffinerie de Grandpuits réquisitionnée

 

La raffinerie de pétrole en grève de Grandpuits, en région parisienne, a été réquisitionnée par les pouvoirs publics tôt vendredi matin "au nom des intérêts de la défense nationale", a-t-on appris de source syndicale.

 

Le site Total de Grandpuits, en Seine-et-Marne, est l'une des douze raffineries de pétrole réparties sur le territoire français, en pointe dans le mouvement de contestation contre la réforme des retraites.

 

"Ce qui vient de se passer est extrêmement grave", a dénoncé Charles Foulard, coordinateur CGT du groupe pétrolier Total, secrétaire général du syndicat chargé de la branche pétrole, lors d'un point de presse organisé en milieu de nuit.

 

"Du temps de Pétain, nous connaissions les rafles ; sous l'ère de Nicolas Sarkozy, nous connaissons la rafle de nos acquis sociaux, la rafle du droit syndical puisque par cette réquisition, il entrave les salariés dans leur exercice du droit de grève", a-t-il poursuivi.

 

En milieu de nuit, alors qu'un important dispositif de sécurité avait été établi autour du site, on ignorait encore ce que comptaient faire les manifestants qui bloquent l'accès au site de Grandpuits, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Paris.

 

Le blocage des raffineries et des dépôts de carburants a provoqué des perturbations dans l'approvisionnement des stations-services à l'approche des premiers départs en vacances de la Toussaint. Sur les quelque 12.300 stations que compte la France, 2.790 étaient confrontées à des pénuries selon le pointage réalisé jeudi par le gouvernement.

 

En déplacement dans l'Eure-et-Loir, Nicolas Sarkozy a justifié jeudi le déblocage des dépôts d'hydrocarbures paralysés en déclarant qu'on ne pouvait laisser "une minorité" prendre en otage la vie quotidienne des Français.

 

"On n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien, dans leur vie quotidienne", a-t-il dit. "En prenant en otage l'économie, les entreprises, et la vie quotidienne des Français, on va détruire des emplois", a-t-il ajouté.

 

Les forces de l'ordre ont poursuivi jeudi le déblocage des dépôts, comme à Rubis à Rouen, qui approvisionne la région rouennaise et une partie de l'Ile-de-France, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, sur Europe 1.

 

Sept dépôts avaient été débloqués la nuit précédente, a-t-il rappelé, précisant que 14 restaient paralysés sur les 219 du pays, dont 96 sont considérés comme "prioritaires". — Leur presse (Reuters).

 

Publié dans Colère ouvrière

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