La police travaille à Genève

Publié le par la Rédaction

La traque aux casseurs qui ont mis le feu à Genève

La police va analyser les vidéos et photos obtenues sur les émeutiers qui ont infiltré la manif anti-OMC de samedi. D’autres arrestations devraient suivre.

Parmi les 33 personnes interpellées samedi, trois sont toujours détenues. «Deux mineurs genevois en font partie, indique le porte-parole de la police. Ils sont prévenus d’émeute et de vol.»


Éric Grandjean assure qu’une grande quantité de vidéos et d’images ayant saisi les actes de vandalisme ont été remises aux forces de l’ordre. «Le travail d’analyse de ces documents ne fait que commencer», affirme-t-il avant de rappeler que près de 200 casseurs avaient été arrêtés grâce à des documents similaires suite aux manifestations anti-G8. Les empreintes ADN relevées sur les armes saisies (barres, matraques, marteaux) pourraient aussi conduire à identifier les malfaiteurs.


Nombre de témoins ont assisté, médusés, aux destructions de vitrines, voitures et mobilier urbain perpétrés par quelque 200 «black blocks» ayant infiltré un cortège qui se voulait pacifiste et festif.

Des commerçants entendent porter plainte contre la Ville pour son absence de réaction immédiate dans les débordements.

Leur presse (Shahin Ammane, 20 Minutes), 30 novembre 2009.

Une manif qui ne finira jamais / La rue nous appartient
Genève… moi non plus
La répression qui vient à Genève
Éléments pour un appel combattif contre l’OMC

Commenter cet article