Jean-Marc Rouillan à l'UHSI de La Pitié-Salpétrière

Publié le par la Rédaction

Le 21 février, Jean-Marc Rouillan est entré dans sa 24e année d’incarcération. Il y a deux ans, il avait pu obtenir une semi-liberté, interrompue après dix mois, sous un prétexte fallacieux, par son renvoi en détention à plein temps. Ayant déposé une nouvelle demande de libération conditionnelle, Jean-Marc Rouillan a dû passer par le Centre national d’observation (CNO) de Fresnes, où il a été soumis durant des semaines aux examens multiples d’«experts» prétendant juger de sa «dangerosité».

Il y a un an, à la suite d’une détérioration de sa santé, une maladie grave, rare et évolutive était diagnostiquée. Mais depuis, à la prison des Baumettes puis au centre de détention de Muret, Jean-Marc avait été laissé sans soins adaptés.

Jean-Marc Rouillan vient d’être transféré à l’Unité hospitalière sécurisée interrégionale (UHSI) située au sein de l’hôpital parisien de La Pitié-Salpétrière, le seul hôpital français où exercent des spécialistes de sa maladie.

Nous vous invitons à venir lui transmettre un chaleureux salut, en nous réunissant
vendredi 5 mars, de 18h à 19h
devant l’UHSI de La Pitié-Salpétrière
(secteur Pitié, entrée par le 83 boulevard de l’Hôpital, Paris 13e - métro : L5/Saint-Marcel)


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