Grenoble : Appel à soutien pour le procès de notre camarade Céline (de la CNT) le mardi 16 novembre à 9h

Publié le par la Rédaction

Communiqué de presse de la CNT 38, le 15 novembre 2010

 

8 septembre 2010, 14h, une soixantaine de personnes sont réunies devant le tribunal de Grenoble dans l’attente de la relaxe de notre camarade. Une demie heure plus tard, on apprend que la commission rogatoire demandée en juin n’est pas rentrée ce qui signifie, qu’en plus de deux mois la police n’a pas réussi à fournir les pièces demandées par la justice ! Le dossier d’accusation est vide mais notre camarade reste sous la pression judiciaire.

 

Le 16 novembre à 9h, nous appelons à nous rassembler de nouveau devant le tribunal de justice pour soutenir notre camarade qui comparaît pour la quatrième fois !

 

Nous rappelons que nous nous opposons à toute mesure qui vise à imposer un climat de peur et à contrôler la population pour mieux étouffer ses revendications. Nous ne lâcherons rien !

 

Pour rappel, lors de la manifestation du 1er mai 2010, une adhérente de la CNT a été interpellée et accusée d’avoir commis des dégradations sur une caméra de vidéo-surveillance. Cette accusation est sans fondements. Depuis lors, la police court après des preuves.

 

 

Rappel

— Le premier procès a été reporté le mercredi 19 mai 2010
— Le deuxième procès a été reporté le lundi 21 juin 2010
— Le troisième procès a été reporté le mercredi 8 septembre 2010
— Le quatrième procès est le mardi 16 novembre à 9h

 

 

Rassemblement le 16 novembre

 

Le 1er mai 2010, au cours de la manifestation, un cortège qui brandit une banderole «La Mairie se prend pour Big Brother : crevons-lui les yeux» procède au démontage en règle de deux caméras 360°, cours Jean Jaurès et rue Lesdiguière, sous les applaudissements nourris des autres manifestants. Un beau moment de réappropriation de l'espace public, et un message clair : les habitants de Grenoble ne veulent pas vivre dans un laboratoire policier. Pour ne pas revenir bredouille, la police arrête violemment une personne au hasard dans le cortège voisin, celui des syndicalistes de la CNT. Deux audiences plus tard, la police n'a apporté aucune preuve (logique après une arrestation au hasard), mais la militante de la CNT est toujours dans l'attente du verdict.

 

Soutenons la personne inculpée, et montrons à la Mairie, qui s'est constituée partie civile, que nous ne plongerons pas avec elle dans le délire sécuritaire.

Devant le tribunal de Grenoble
à 9 heures (tram Cité internationale)

 

Extrait du tract «Démontons les caméras #6» (contact).

 

 

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