Grèce générale de Paris à Barcelone : Feu au PS

Publié le par la Rédaction

Paris : La passion de la liberté

 

Dans la nuit du 16 au 17 mai nous avons rendu visite à la permanence PS du 2e arrondissement rue Léopold-Bellan. Trois des cinq vitres de la devanture ont été défoncées à coup de masse.

 

En Grèce, le Parti socialiste est au pouvoir. À Paris, le Parti socialiste est attaqué en solidarité avec les révoltés en Grèce et ailleurs. La domination est internationale. La vengeance de l’individu épris de liberté est anationale. Feu au pouvoir. Brisons tout ce qui nous domine et multiplions les attaques. Étouffons la démocratie dans son berceau.

 

Quelques érinyes en furie 
Indymedia Paris, 18 mai 2010.

 

 

*

 

 

Barcelone : Un local du PS attaqué en réponse à un assassinat dans le centre de rétention

 

Aujourd’hui 17 mai vers 16h30, le local du PSC [Parti socialiste catalan] de Sant Andreu a été attaqué à Barcelone. Les vitres du local ont été détruites à coups de marteaux, à la grande surprise des membres du parti qui se trouvaient à l’intérieur. Le groupe s’est ensuite dispersé dans les rues du quartier, sans que la réponse rapide des flics (qui ont patrouillé à plusieurs voitures dans le coin et placés des agents aux arrêts de métro les plus proches) ait conduit à des arrestations.

 

Nous avons organisé ce petit geste solidaire en réponse à l’assassinat de Mohammed Abagui, mort la semaine derrière suite aux tortures subies dans le centre de rétention (CIE) de Zona Franca.

 

La présence de ces camps de concentration modernes et démocratiques est inacceptable, et nous continuerons à frapper tous les engrenages de la machine qui les produit, comme nous l’avons fait aujourd’hui contre le PSC à propos de sa responsabilité politique dans cette mort.

 

Les bourreaux et leurs maîtres doivent être frappés à tout moment et à tous les niveaux. Ne permettons pas qu’un parti de misérables comme le PSOE, ou tout autre, s’installe tranquillement dans nos quartiers, comme s’ils n’avaient rien à voir avec les morts brutales de Mohammed et de tant d’autres.

 

Détruisons le silence autour des centres de rétention
Pour Mohammed Abagui, ni oubli ni pardon
Pour eux tous


Traduit de l’espagnol (Ai ferri corti), Brèves du désordre, 18 mai.

 


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Garden Bouillie 19/05/2010 15:27



 




" Quelques fumeurs de hashish ont rencontré la mort,


Lui demandent si aux enfers les gars s'amusent encore.


Dis, la mort, c'est comment, la vie au fond de la nuit?


Y'a du fric dans l'hadès? On y boit du Raki?


Ya des chansons? Du Bouzouki? Des fêtes?


Des coups fumants? Des coins sympas pour les rébètes?


Dis nous, y'a des poupées chez toi, des bonnes frangines


Qui prennent leurs pied, soufflant le hash par les narines?


Dis nous, la mort, sois bonne : les clodos, pauvres mecs,


ils picolent aux enfers, où ont au régime sec?


Ceux qui arrivent chez toi dans la plus noir déprime,


Ils guérissent, dans l'hadès, ou plongent au fond de l'abime? 


Prend cette poignée de kif, du fort, du parfumé:


C'est pour nos potes en bas, qu'ils puissent un peu fumer. "