Compte-rendu de la manifestation sauvage du 23 novembre à Besançon

Publié le par la Rédaction

Nous avons été une cinquantaine de personnes (à l'appel de la Coordination Universitaire) toujours mobilisées contre la réforme des retraites mais aussi contre toutes les politiques antisociales de nos gouvernants, sont parties en manifestation depuis la place de la Révolution. Le cortège, bien motivé  (pétards, slogans tels que «one solution, Revolution», «ils servent à rien, ils nous coûtent cher, licencions les actionnaires», « medef-medef! mais défonçons-les !»), est parti en direction du siège de Malakoff Médéric, situé dans le quartier d'affaires La City. Nous l'avons envahi pendant une dizaine de minutes en faisant le maximum de bruit (en tapant sur les portes des bureaux et en criant «Médéric pompe à fric», «A-Anti-Capitaliste» entre autres). Nous sommes repartis en direction du centre-ville en bloquant toujours la route (notamment les bus dont une partie des chauffeurs était toujours en grève !) et en investissant le Pôle Emploi pour protester contre les radiations à Pôle Emploi et la précarisation de nos conditions de vie ! Toujours motivés et étonnés de ne pas avoir les flics au cul, nous nous sommes rendus à la permanence de l'UMP et, surprise, aucun flic devant ! Nous l'avons envahi sur le champ en déchirant et jetant leur propagande nauséabonde devant leur siège déjà bien dégradé en lançant slogans et chants comme La Ravachole ! Nous avons réussi à les empêcher d'appeler leur chiens de garde (les keufs) durant notre occupation et à repartir sans interpellation vers la fac de lettres !

 

Notre rage ne se désamplifie pas !

Le capitalisme est malade, qu'il crève !

 

Continuons à nous organiser, à occuper la rue !

 

Un manifestant - mercredi 1er décembre 2010.

Publié dans Colère ouvrière

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