Chambéry : Jour férié, Carrefour fermé ! - 11 novembre

Publié le par la Rédaction

 

L’inter­pro­fes­sion­nelle de Chambéry qui regroupe citoyens, orga­ni­sa­tions syn­di­ca­les et poli­ti­ques a appelé à la mani­fes­ta­tion ce jeudi 11 novem­bre.

 

Le rendez-vous était donné à 11 heures devant le Carrefour de Bassens, en péri­phé­rie de Chambéry. 80 per­son­nes étaient pré­sen­tes pour s’expri­mer contre le tra­vail imposé les jours fériés et le diman­che. Diffusion de tracts, appe­lant à boy­cot­ter la grande dis­tri­bu­tion et échanges avec les consom­ma­teurs du diman­che étaient les mots d’ordre.

 

La mani­fes­ta­tion s’est impo­sée dans le centre com­mer­cial, d’abord devant les cais­ses avec les slo­gans «Les jours fériés il faut fermer, les cais­ses auto­ma­ti­ques il faut fermer, les cais­siè­res à temps plein faut embau­cher». Puis le cor­tège a inves­ti les rayons du super­mar­ché, mani­fes­ta­tion intra­mu­ros pour une visi­bi­lité totale. Les sala­riés du Carrefour sur­pris par l’intru­sion de mani­fes­tants sur leur lieu de tra­vail ont glo­ba­le­ment bien réagi, sou­te­nant les slo­gans mais conti­nuant à tra­vailler sous le regard passif du direc­teur du maga­sin. L’action s’est ter­mi­née par un bar­rage fil­trant à l’entrée du par­king pour conti­nuer la dif­fu­sion de tracts. Soutien au poing levé ou vitres fer­mées, les clients n’ont pas fait demi-tour pour autant.

 

L’inter­pro­fes­sion­nelle appelle à la mobi­li­sa­tion et à la mani­fes­ta­tion aux flam­beaux ven­dredi 12 à 18h30, place des Éléphants à Chambéry.

 

Rebellyon, 11 novembre 2010.

 

 

Chambéry : À peine votée… ils brûlent la loi

 

Une centaine de personnes issues du collectif «Chambé en lutte» a symboliquement brûlé… de faux textes de loi, hier [10 novembre] à 18h30, place des Éléphants à Chambéry.

 

 

La réforme des retraites ayant été définitivement adoptée dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont, un par un, jeté au feu une feuille portant l’heure à laquelle le texte est «passé».

 

Les manifestants, parapluies en main, ont recouvert l’action du chant au refrain traditionnel : «60 ans, ça suffit, faut taper dans les profits» au son, notamment, du mégaphone.

 

Leur presse (Dauphiné Libéré), 11 novembre.

 


Publié dans Colère ouvrière

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