Ce qu'il faut déblayer

Publié le par la Rédaction


Un journal en colère. Un journal en kiosques tous les 15 du mois. Un journal qui prend le parti des pauvres. Un journal qui dialogue avec ses lecteurs. Un journal qui laisse tomber les idéologies. Un journal qui a des amis et des ennemis. Un journal libre. Un journal qui mord et qui tient. CQFD.


Le mensuel CQFD à la rencontre de ses lecteurs


Embarqué à la rencontre de son lectorat dans une croisade dans l’est de l
Hexagone, le journal satirique CQFD (Ce quil faut détruire) avait délégué lun des siens, Gilles Lucas, jeudi soir à Lons-le-Saunier. «Journaliste dexpérimentation», comme il aime se définir, ce dernier a accueilli une vingtaine de personnes à la Maison des syndicats. «Je lis CQFD depuis cinq ans. Cest très ouvert. Cest bien que ce type de publication existe» expose Violaine, rencontrée sur place. Des lecteurs assidus, mais aussi de nouveaux adeptes de ce mensuel «poil à gratter» et iconoclaste, basé à Marseille, dont lorganisation volontariste na dégale dans son originalité quune ligne éditoriale entièrement consacrée à «soutenir ceux qui ne se laissent pas faire et à améliorer le quotidien des gens», dixit son représentant. «Nous sommes un journal indépendant qui fonctionne depuis sept ans sans ressources publicitaires ni subvention. CQFD est imprimé à 17.000 exemplaires, distribués en France, en Suisse et en Belgique. Le comité de rédaction est composé de six personnes, mais nous avons de nombreux collaborateurs dans le monde. Au sein du journal, tout le monde touche à tout.» Avatar de CQFD, les éditions du Chien Rouge, qui en leur temps sétaient vues intenter un procès en publiant la première mouture du livre-testament de Jacques Mesrine, Linstinct de mort, publient un hors-série photo auquel ont collaboré quelques signatures reconnues de la spécialité (Antoine dAgata, Bernard Plossu…).


Leur presse (Philippe Gavillet, Le Progrès), 22 novembre 2009.

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