Affrontements et arrestations à Saint-Nazaire

Publié le par la Rédaction

 

 Quelques affrontements avec les forces du désordre en fin de manif à Saint-Nazaire. D’après le Figaro, un flic a été blessé. En tout cas, 6 personnes sont actuellement en GAV et passent demain en comparution immédiate. Heure probable : 14 heures mais rien n’est sûr. Appeler le greffier pour vérifier, 02 72 27 31 33. 

 

Indymedia Nantes, 23 septembre 2010.

 

 

 

 

Saint-Nazaire : fin des incidents après la manifestation

 

Après un cortège fort de près de 17'000 personnes qui a sillonné les rues de la ville dans le calme, des incidents ont émaillé la fin de la manifestation à Saint-Nazaire.

 

La tension est montée devant les grilles de la sous-préfecture. Après des jets de bouteilles, fusées éclairantes et autre pierres à l’intérieur de l’enceinte du bâtiment, les derniers manifestants ont refusé de se disperser malgré les injonctions des forces de l’ordre. Celles-ci ont rapidement pris position dans les rues voisines et repoussé les fauteurs de troubles dans l’avenue De-Gaulle et la rue Henri-Garnier.

 

Le jeu du chat et de la souris s’est poursuivi dans les rues du centre-ville et le centre commercial Ruban bleu, où policiers et manifestants s’opposaient au milieu des promeneurs.

 

 

La situation est redevenue calme vers 18h30.

 

Un policier a été blessé. Et cinq manifestants ont été interpellés. Les dégâts sont moins importants qu’à l’issue de la manifestation qui avait dégénéré le 29 janvier 2009.

 

Saint-Nazaire : après les incidents, le climat s’apaise

 

Depuis 18 heures, la tension baisse peu à peu à Saint-Nazaire. Vers 16h45, la situation s’était durcie autour de la sous-préfecture et vers le centre commercial Le Ruban bleu, près du port. Des échanges de projectiles puis de grenades lacrymogènes entre manifestants et gendarmes mobiles avaient suivi la fin de la manifestation. Vers 17h10 une première charge des forces de l’ordre avait tenté de disperser les manifestants. Depuis, des scènes proches de celles des guérillas urbaines étaient visibles dans ce quartier de la ville.

 

 

En janvier 2009 à Saint-Nazaire, une manifestation contre la politique du gouvernement s’était déjà achevée par des scènes de violence. Des manifestants et des CRS avaient été blessés. Le calme n’était revenu dans les rues que vers 21 heures.

 

Leur presse (Ouest-France), 23 septembre.

 

 

 

Publié dans Colère ouvrière

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