Action pour le relogement de la Coordination des intermittents et précaires

Publié le par la Rédaction

 

Nous occupons depuis midi le service des opérations immobilières à la préfecture de Paris, boulevard Sully-Morland.


La Coordination des intermittents et précaires dispose depuis 2003 de locaux concédés par la ville de Paris au 14 quai de Charente, métro Corentin Cariou. Située sur la Zone d’aménagement concertée (Z.A.C.) Claude-Bernard, la coordination est menacée d’expulsion et doit déménager.


Or, depuis près de deux ans, la ville de Paris fait attendre le relogement auquel elle s’est engagée. La prochaine audience du tribunal aura lieu le 29 juin, ce qui fait craindre une expulsion durant l’été.


Nous sommes ici aujourd’hui en vue d’interpeller les responsables municipaux afin que :

— Les propositions de locaux susceptibles d’accueillir l’installation de la coordination que nous avons faites à la Ville (63-65 boulevard de Charonne, 11e arrondissement ; 51, avenue Simon-Bolivar, 19e ; 82, rue Rébeval, 19e ; 13, boulevard de Strasbourg, 10e) soient de nouveau étudiées et que d’éventuels refus quant à ces propositions soient argumentés. La proposition d’installation au 63-65 boulevard de Charonne a été formulée il y a plus d’un an, or la Mairie n’a jusqu’alors jamais répondu à propos de cette adresse. 
— Nous soyons informés des autres lieux de relogement éventuel envisagés par la Ville et des raisons qui motiveraient leur non attribution.  
— Sur la base des données disponibles quant au parc vacant et au parc de locaux «intercalaires», municipal, public ou privé disponibles à l’Hôtel de ville, nous puissions étudier de concert la recherche d’un local adéquat à un relogement dès la rentrée 2010.


Nous attendons sur place des réponses de la Mairie (Nicolas Revel, directeur de cabinet du maire, Jean-François Danon, secrétaire général adjoint du cabinet du maire, Lucie Marinier, chargée de mission culture au cabinet du maire).


CIP-IDF, 26 mai 2010 - 13h07.

 


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Aquiestparis 27/05/2010 09:17



Les occupants ont accepté de constituer une délégation pour rencontrer les édiles à l'Hôtel de ville. La municipalité campe sur ses positions, persistant à proposer un relogement dans un endroit
refusé depuis un an parce qu'il est totalement inadéquat.


 


Et de nous dire "le maire ne veut pas que vous soyez à la rue", il sera donc aussi proposé... des bureaux afin de désamorcer le scandale de l'expulsion, qui risque d'être légalement possible dès
juillet.


 


Vous êtes invités à lire, à signer et à faire circuler la pétition en défense de la Cip : Nous avons besoin de lieux pour habiter le monde


 


Pour imposer à la ville qu'elle concède un relogement, d'autres actions sont en préparation.