À Bruxelles comme ailleurs : Ne travaillez jamais

Publié le par la Rédaction

Ils vandalisent plusieurs bureaux d’Actiris : «Ne travaillez jamais», signent-ils

 

Plusieurs antennes décentralisées dActiris ont été la cible de vandale(s) à Bruxelles.


Plusieurs antennes décentralisées d
Actiris, ont fait lobjet dactes de vandalisme au cours du week-end écoulé, a indiqué lundi le député-bourgmestre dAuderghem Didier Gosuin (MR-FDF). À Auderghem (sud-est de Bruxelles), les vitres de la maison de lemploi — qui abrite lantenne dActiris — ont été brisées à la masse. Une inscription «vive le travail la nuit» a été taguée. À Evere, on a assisté au même scénario. À Berchem, linscription «ne travailler jamais» a été taguée. À Forest, des incidents similaires se sont déroulés il y a trois semaines. Le chef de file de lopposition MR au parlement régional interrogera le ministre de lEmploi, Benoît Cerexhe, à ce propos, vendredi prochain au parlement.

 

Des antennes d Actiris, cible de vandale(s) : pas question de céder, affirme B. Cerexhe
Le ministre bruxellois de lEmploi et de lÉconomie Benoît Cerexhe a dénoncé lundi «avec la force la plus vive» les actes de vandalisme commis au cours ces derniers jours contre les antennes décentralisées dActiris (Berchem-Sainte-Agathe, Evere, Forest, Ixelles, Auderghem).
Le ministre a également tenu à réaffirmer la nécessité de la politique de décentralisation de la politique daccueil et daccompagnement des demandeurs demploi, afin de rapprocher ce service des personnes touchées par labsence demploi. «Cette politique de décentralisation a prouvé ces derniers mois quelle répondait aux besoins des “clients” dActiris (chercheurs demploi comme employeurs), avec un taux de satisfaction générale en croissance», a ajouté le ministre. Benoît Cerexhe a par ailleurs souligné quil ne pouvait être question pour les pouvoirs publics de «céder face à ces actes de dégradation et quà toute action de dégradation il sera répondu dans les plus brefs délais pour que les services offerts par Actiris puissent lêtre dans un cadre le plus accueillant et le plus serein possible». Il a demandé aux autres antennes décentralisées de renforcer les dispositifs de surveillance. Il a appelé les bourgmestres et services des zones de police bruxelloises à assurer un contrôle plus serré des antennes dActiris.

 

Leur presse (RTL info), 3 mai 2010.

 

 

Bruxelles : des antennes Actiris vandalisées

Trois antennes d’Actiris, le service public de lemploi à Bruxelles, ont été vandalisées. Cela sest passé dans la nuit de dimanche à lundi. À Auderghem et Evere, des pavés ont détruit des vitres et des slogans hostiles au travail ont été badigeonnés sur la façade. À Berchem-Sainte-Agathe, les visiteurs nocturnes se sont contentés de taguer les murs.


Ce n
est pas la première fois que lon sen prend aux bureaux dActiris. Il y a trois semaines déjà, cétait lantenne forestoise qui avait été prise pour cible. Les auteurs avait alors brisé neuf des douze vitres de limmeuble. Les bureaux avaient dû être fermés pendant une journée. Lantenne Actiris dEvere a, elle aussi, dû fermer momentanément ses portes ce lundi.

Qui est à l
origine de ces dégradations ?

Selon Actiris, cela ne ressemble pas à un mouvement de colère de demandeurs d
emploi déçus. La police soriente plutôt vers la piste de mouvements anarchistes. Le ministre bruxellois de lEmploi, Benoît Cerexhe, a demandé le renforcement du dispositif de surveillance des agences Actiris.

Le bourgmestre d
Auderghem, Didier Gosuin, compte interpeller le ministre bruxellois de lEmploi au sujet de ces incidents.

Leur presse (O. Hanrion, RTBF), 4 mai.

 

 

Bruxelles : Attaques contre les antennes d’Actiris (ANPE)

Trois bureaux d’Actiris, le service d’emploi à Bruxelles, ont été la cible d’anarchistes, au cours du week-end. Ceux-ci ont vandalisé les antennes locales d’Evere, Berchem et Auderghem, en brisant leurs fenêtres, en collant des tracts et en taguant des slogans tels que «Vive le travail de nuit !» ou «Ne travaillez plus !»


La fête du travail aura été célébrée de manière particulière, au cours du week-end du 1er mai, par certains réfractaires du boulot. Trois antennes d’Actiris, le bureau de l’emploi à Bruxelles, ont en effet été saccagées dans la nuit de samedi à dimanche ou la suivante. Et les slogans laissés, à la peinture ou via des affiches, indiquent clairement qu’il s’agit d’actes d’un groupuscule anarchiste. À Evere, c’est le bureau situé au numéro 114 de la rue de Paris qui a été pris pour cible, à un moment indeterminé. «Il s’agit probablement de nihilistes, qui ont tagué des graffitis à la bonbonne sur la façade de l’agence et apposé deux affichettes reprenant des messages anarchistes», dit le porte-parole de la zone de police, Roland Thiébaut.

Le texte des tracts, en format A4, est éloquent : «Le travail, c’est ce que le chômeur essaye d’éviter par tous les moyens imaginables. Refusons ce chantage ! Volons, fraudons et sabotons. Foutons en l’air l’économie et changeons le monde. Pour qu’à travers notre résistance, nous puissions redécouvrir ce que respirer veut dire. Détruisons le travail.» Selon Actiris, une vitre au premier étage du bâtiment d’Evere a également été brisée au moyen d’un jet de pierre. «Mais à Berchem-Saint-Agathe, ils ont été plus gentils», relève la porte-parole du service public d’Actiris. «Ils n’ont rien cassé au bureau du 1154, chaussée de Gand. Il y a un tag “Ne travaillez plus !” sur la façade et ils ont placé les mêmes tracts qu’à Evere sur les fenêtres d’Actiris et un autre sur la Fortis voisine, en les collant sous les vitres avec du silicone.» À Auderghem par contre, à la maison de l’emploi partagée avec le CPAS, 87 avenue du Paepedelle, les anars se sont laissés aller. Ils ont brisé trois carreaux du rez-de-chaussée, dont deux en transperçant les volets au moyen d’un objet pointu. Là aussi, le mur de façade a été tagué d’un slogan, plus cynique : «Vive le travail de nuit !» I n’y a pas eu d’intrusion et aucune interpellation n’a encore eu lieu. Mais Actiris a déposé plainte et l’enquête suit son cours.

 

Brèves du désordre, 4 mai.

 


Publié dans Chômeurs - précaires

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A.D. 04/05/2010 23:30



"les anars se sont laissés aller. Ils ont brisé trois carreaux du rez-de-chaussée..."


 C'est vrai quoi, terriblement destructeurs et  "cyniques " avec ça...


Que dire de ces "journalistes" ?Que penser de ces déversoirs excrémentiels, de ces têtes de morts ?  Leurs lixiviats empestent la bêtise, la haine et la soumission : LA VOIX de la voie DE LEURS MAITRES


La liberté c'est l'esclavage, la guerre c'est la paix, la vérité c'est le mensonge...



xx 04/05/2010 16:56



2 dépêches, pas un seul journaliste pour relever la référence de la citation "Ne travaillez jamais"