De la servitude moderne

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grossebourse 08/10/2009 19:12


Oui, certes, c'est vu et revu mais au moins cela à le mérite de mettre les choses au claires. C'est même très claire, bien organisé et toute la pensée d'un esprit lucide si trouve, l'analyse est
bien résumé.
Après, pour le ton, c'est vrai que cela ma carrément surpris au début même parfois dérangé. Jouer sur le ton ,c'est jouer sur le contenu du message, et je le percois un peu comme une triche,
quelque chose de faux, qui mène probablement vers la manipulation.
Exceptée cela, c'est plutôt réussi je trouve, et le fait de coller des images sur les paroles, ouai je comprends un peu ce que tu veux dire, mais bon cela m'embête pas
plus que cela dans le sens où ça valait quand même mieux que rien du tout. a ce moment là, mieux vaut faire carrément un enregistrement sonore, mais s'aurait eu un
tout autre travail.


PAsDePartiPris 06/10/2009 23:39


Jean-François Brient ne boit vraiment pas assez. Je ne dis pas qu'il ne tient pas l'usage de l'alcool, je dis qu'il craint les conséquences poétiques de son usage excessif alors qu'il tente de
l'atteindre sans l'ingurgiter.

Son film, selon moi, est une redite radotée et remixée essentiellement *hors de tout aspect poétique*, énoncée sur le TON du docte "es" du déjà vécu antérieurement auto-exempté d'une forme
épanouissance de neuf, je veux dire de FRAÎCHEUR. Il est intéressant en ce sens qu'il montre le *vieux jeu* revu à la manière de la pellicule couleur d'images saisissantes, c'est-à-dire
*stupédiantes*.

D'autant qu'il use de moyens cinématographiques qui consistent à faire correspondre *des* images à *un* discours, de faire corroborer l'énoncé de sa pensée à des images. Et on sait que c'est
précisément là le procédé de la société spectaculaire, que c'est ici une *usure* de la société du spectacle : faire correspondre des images à une pensée. Les images n'ont jamais rien prouvé que ce
que ceux qui les contemplent y perçoivent et la manière dont ils les présentent ne changent rien à l'état des choses présent. 

Exempt de toute relation entre la servitude et la sexuation, il satisfera sans doute des personnes sans solution de cette problématique (comme on dit aujourd'hui) : ce que nous faisons de notre vie
est *pensé* sans elle, précisément ! Alors que l'on sait, depuis W. Reich ou plus antérieurement d'autres vivants, que l'apétence de la curiosité et des solutions qu'elle propose aux problèmes qui
empêchent son expression est précisément relative à la liberté (pas la licence : la liberté) de son expression. En ce sens, ce film pêche (je pèse le mot) par omission déterminée (la poésie est
souvent relative à l'amour qui est relatif à la sexuation du monde).


A 06/10/2009 22:30


il me semble que dans la fin du doc, l'éloge sur le langage est  "faux" .