Liberté pour tous les prisonnierEs !

Publié le par la Rédaction

Demande de remise en liberté pour Coupat

Me Irène Terrel, l’avocate de Julien Coupat, chef présumé dun groupe à lorigine de dégradations contre des lignes TGV, a déposé aujourdhui une nouvelle demande de remise en liberté de son client, a-t-elle annoncé à lAFP.

Julien Coupat a été entendu cet après-midi, pour la troisième fois depuis sa mise en examen le 15 novembre 2008, par le juge d
instruction Thierry Fragnoli.

«J
ai déposé auprès du juge dinstruction une nouvelle demande de remise en liberté lors de cette nouvelle audition très approfondie», a dit Me Terrel, précisant quelle «espérait une réponse en début de semaine».

Julien Coupat, 35 ans, détenu à la prison de la Santé, a déjà formulé plusieurs demandes de remises en liberté, toutes rejetées. «J
espère que cette fois, ce sera la bonne, ça simpose, dautant que tous les autres ont été remis en liberté», a estimé Me Terrel.

Soupçonné d
avoir commis des dégradations à caractère terroriste début novembre 2008 de lignes de TGV, Coupat reste le seul en détention parmi les neuf personnes mises en examen dans lenquête. Sa compagne, Yldune Levy, avait été remise en liberté le 16 janvier.

Il avait été mis en examen le 15 novembre 2008 pour direction d
une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste. Il est incarcéré à la maison darrêt de la Santé.

Presse bourgeoise :
AFP, 13 février 2009.



Sabotages SNCF : Coupat entendu


Julien Coupat, chef présumé d’un groupe à l’origine de dégradations contre des lignes TGV, a été entendu cet après-midi par le juge d’instruction Thierry Fragnoli, avant une nouvelle audition prévue vendredi après-midi, a-t-on appris auprès de son avocate.

«Cette audition, la deuxième depuis sa mise en examen, s’est bien passée», a dit à l’AFP Me Irène Terrel, précisant qu
une troisième audition serait organisée vendredi après-midi.

Selon Me Terrel, ces auditions «permettent de faire le tour des éléments du dossier». Elle a déjà annoncé qu
elle déposerait une nouvelle demande de mise en liberté à lissue de laudition de son client.


2 décembre 2008

Soupçonné d’avoir commis des dégradations à caractère terroriste début novembre de lignes de TGV, Coupat reste le seul en détention parmi les neuf personnes mises en examen dans l’enquête. Sa compagne, Yldune Levy, avait été remise en liberté le 16 janvier.

Il avait été mis en examen le 15 novembre 2008 pour direction d’
une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste. Il est incarcéré à la maison darrêt de la Santé.

Me Terrel a dit qu
elle navait pas à ce stade déposé de demandes dactes comme des expertises ou auditions de témoins. «Notre premier objectif, cest quil sorte de prison», a-t-elle affirmé.

Presse bourgeoise :
AFP, 11 février 2009.



Suite à
la manif du 24 janvier :
—  Sept personnes passent devant la 23e chambre le 2 mars ;
—  Six personnes le 2 mai ;
—  Une personne est mise en examen pour dégradation (il a l’oreille blessée, tympan percé, neuf jours d’ITT…).
Suite à la manif du 31 janvier :
—  Trois personnes accusées par les flics d’avoir lancé des projectiles sont mises en examen sous contrôle judiciaire ;
—  Le jeune homme agressé par les flics dans le RER doit être jugé le 3 mars devant la 23e chambre ;
—  Le pique-niqueur de la place Denfert (arrêté avec son sauciflard et un couteau Laguiole, il est inculpé de port d’arme prohibé) doit être jugé le 23 mars par la 29e chambre à 9 heures.
Le Jura Libertaire, 5 février 2009.


Affaire dite «de la dépanneuse» : Isa a été libérée sous contrôle judiciaire le 10 février après un an et deux semaines de détention préventive ; restent encore incarcérés Juan, depuis 8 mois, à Bois-d’Arcy (78) et Damien, depuis 6 mois, à Villepinte (93).


Affaire du Fouquet’s :
Deux ans après, la justice bourgeoise
continue de poursuivre Paco et Damien


Manifestons notre solidarité avec Paco et Damien
en venant assister à leur procès
Mercredi 18 février 2009 à 9 heures
à la 10e chambre du Palais de justice de Paris

Le Fouquet’s, vous connaissez ? C’est le restaurant des Champs-Élysées où Nicolas Sarkozy accompagné de ses copains patrons a fêté sa victoire le soir du 6 mai 2007.

Vous n’y êtes jamais allés ? C’est normal, les pauvres n’y ont pas accès et de toute façon se mélanger à la bourgeoisie n’a rien de bandant.

Dans la nuit du 10 au 11 mai 2007, Damien Signoret, un jeune ouvrier, chômeur à l’époque et originaire de Tours a tenté d’incendier une voiture garée devant le Fouquet’s. Immédiatement arrêté par la police, il a été placé en détention préventive après plus de 48 heures de garde à vue.

L’ami qui l’hébergeait, Paco, a été accusé de complicité et également emprisonné : six semaines de prison pour Damien, sept semaines pour Paco, puis un contrôle judiciaire avec obligation pour l’un comme pour l’autre de signer toutes les semaines, de ne plus se rencontrer, de ne plus se parler associé à une interdiction d’aller dans certains départements.

La sortie de taule de Paco s’est exercée par un chantage puisqu’il fut obligé d’aller s’exiler deux mois dans une campagne perdu à 600 kilomètres de chez lui.

Deux ans après les faits, Paco et Damien vont être jugés. Derrière cette judiciarisation, c’est la révolte des classes populaires que la bourgeoisie entend réprimer.

Pour la
«justice spectacle» il s’agit de museler, de punir tout esprit de rébellion, toutes idées et pensées qui ne sont pas dans la tendance.

Comme depuis toujours, les révoltes, les contestations, les pensées subversives qui s’expriment sont durement réprimées par le couple police/justice protecteur depuis toujours des classes sociales aisées en enfermant tous ceux qui leur résistent par les actes ou la pensée.

Infozone, 13 février 2009
Liste d’information pour la France sauvage.


Manifestation pour la libération des prisonniers d’Action directe
à
Ensisheim (68) samedi 21 février : co-voiturage jurassien.



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