Presse, Police, même combat ?

Publié le par la Rédaction

«On n’arrête pas le Progrès»

Voici ce qu’on peut lire aujourd’hui, sous la plume de Tatiana Vazquez, dans leur quotidien régional :


Il n’échappe à personne d’avertiE que le titre de ce billet détourne un slogan syndical qu’on trouve couramment dans nos rues sous forme d’affiches ou d’autocollants.

Visiblement les grèves et les manifestations de la journée du 29 janvier ont laissé quelques stigmates noirs-et-rouges ici ou là, à commencer par le centre-ville de Dole.

Matraquage journalistique et travail policier

Au-delà du constat burlesque de ce que peut devenir un mot d’ordre émancipateur après être passé par la tête d’unE localierE — sans même parler de l’«information» subliminale ainsi distillée —, qu’en est-il du «combat» des policiers et des gendarmes ?

Par exemple,
ce même jeudi, qui pouvait bien être le civil photographiant certainEs manifestantEs à Lons-le-Saunier ? et dans quel but officiait-il ainsi, sous toutes les coutures et durant toute l’après-midi ? Quid de la mouvance anarcho-autonome et de ses réseaux d’ultra-gauche dans le Jura ? Combien de fonctionnaires du Renseignement intérieur (ex-Renseignements généraux) travaillent-ils sur le sujet ? et combien de mois de travail leur seront-ils nécessaires afin d’identifier et de mettre en fiches les dizaines de personnes suspectes parce qu’ayant défilé à moins de vingt mètres de supposéEs militantEs anarcho-syndicalistes ? Et d’ailleurs, qui sont les dangereux chenapans qui ont scandé le slogan terroriste : «Laissez-nous étudier pour pas dev’nir policiers !» ? Bref, que fait la police ?

Vive la liberté, vive la camaraderie.
Tout est à nous. Mort aux vaches.

Le Jura libertaire, 4 février 2009.


«… un homme détenu, arrivé menotté entre deux… gendarmes. Normal»


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