CQFD : Et nous, alors ?

Publié le par la Rédaction


On est dég’ ! Imaginez si les 150 encagoulés avaient débarqué dans nos locaux pour nous alpaguer nous, au lieu d’enquiquiner les ultra-corréziens. Imaginez un peu la méchante pub que ça nous aurait fait ! La France entière s’arracherait CQFD, le journal des anarcho-journaleux de la mouvance ultrapicole ! Hé, la SDAT !, houhou !, nous sommes là, nous aussi nous sommes des affreux terroristes, houhou, boum !, boum !, tacatacatac !…

Quelques jours plus tard, rebelote : l’ex-directeur de la publication de Libé se fait sortir du lit par les flics comme n’importe quel quidam, et v’la le ramdam, toute la presse en parle. Imaginez la pub si la maison Poulaga avait extrait de son pucier notre vénéré Sébastien Dubost ! Hé, les bleus, le Seb aussi il est dirlo, n’hésitez pas à venir le cueillir, le faire pencher en avant et tousser trois fois. Nous pourrons alors crier à la liberté de la presse qu’on assassine, et merci pour la pub.

Bon… Une prochaine fois peut-être… Une prochaine fois, parce qu’on n’est pas près d’arrêter, avec tout le pognon que vous avez envoyé. P’tain, en septembre, on n’y croyait plus. Et voilà, trois mois plus tard, 1500 abonnés supplémentaires ! Merci à vous tous ! Mais faut bien vous avouer notre dilemme. D’un côté, nous aurions été fort tristes d’abandonner le chien rouge, mais de l’autre, nous aurions bien pris de grandes et vraies vacances. Il resterait toujours la solution de nous éclipser avec le grisbi, mais un vieux fond de sauce judéo-chrétienne nous empêche de vous dépouiller.

Notez, ce serait peut-être une manière de faire venir à nous la flicaille et les spotlights…

Hé, la DCRI, on est lààà !


CQFD, décembre 2008.

Publié dans Camarades

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