La position du penseur couché

Publié le par la Rédaction

Petites philosophies du sarkozysme
finkielkraut0.jpg«Courageux, certes, mais jamais jusqu’à la témérité, nos penseurs aiment à se présenter, non pour ce qu’ils sont, car ils n’assument pas complètement cette réalité, mais comme des rebelles. Des briseurs de tabous. Ils pensent du côté du manche, et dorment, en fidèles chiens de garde, en travers de la porte qui protège les puissants, mais se revendiquent, on va le voir, de l’iconoclasme : ainsi le moindre valet de la pensée dominante peut-il, au prix de minuscules manipulations, se poser en maquisard… Pour ce faire, “on” vide les mots de leur sens, on les tord, on leur fait dire autre chose que ce qu’ils dis(ai)ent communément — et ce faisant, on tord aussi, on tord surtout, car c’est bien sûr la finalité de ce jeu dangereux, la réalité : jusqu’à la nier, purement et simplement. Et on pose éventuellement les jalons d’une pensée politicienne : le sarkozysme…»

Pendant des mois, Sébastien Fontenelle, journaliste et pamphlétaire, auteur d’Impunités françaises et d’Un juge au-dessus des lois, a analysé les textes et propos des «intellectuels de cour», en s’arrêtant plus particulièrement sur Alain Finkielkraut, véritable figure de proue d’un courant qui s’attache à salir et à détruire toute pensée progressiste. Voyage au cœur de l’idéologie dominante. Ad nauseam.

visuel-fontenelle.jpgNouvelle édition entièrement revue et actualisée.

Publié dans Derrière la barricade

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