Lundi 6 juillet 2009
Centre de rétention de Vincennes,
dimanche 6 juillet 2009, 22h30


Les retenus nous appellent, visiblement très inquiets par l’état de santé de plusieurs de leurs camarades que ladministration refuse denvoyer à lhôpital. Nous sommes à une semaine de grève de la faim au centre. Dhabitude ces mouvements ne durent que deux ou trois jours…

«Il y a trois malades dans la journée. Il y en a un qui est tombé et qui a été transféré à l
hôpital. On na aucune nouvelle depuis, il y en a un qui a déjà eu des problèmes, un ulcère. Il est descendu à linfirmerie, ils lui ont donné des comprimés, lautre pareil ils lui ont donné du Lexomil. Ils veulent rien faire. Il y a deux personnes qui ont avalé des bouts de métal et des lames aujourdhui parce quils nen pouvaient plus, il y en a un qui est à linfirmerie et lautre qui veut parler à personne. Le médecin est pas là et les flics disent que ça dépend de linfirmière pour transférer quelquun à lhôpital. Il y a un état de stress. Il y a des tentatives dintimidation pour nous faire manger. Les gens qui vont au distributeur de boissons et de clopes sont pointés sur une liste. On est à bout de nerfs. Comme on a dit quon restait pacifiques on sait pas quoi faire. On est tous sur les nerfs. On a des douleurs à lestomac, des maux de tête. Ça va être une soirée difficile. Il y avait deux Chinois qui devaient être expulsés, il y en a un qui a accepté de partir mais lautre a refusé et il a été libéré. Sinon ça fait deux jours quils ont ramené personne au centre, quelque part on a réussi un peu. Là on est à peu près une quarantaine et 36 en grève de la faim. Il y en a deux trois qui mangent et ceux qui sont malades.»

Publié dans : Racisme d'État - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009
La CGT expulse violemment les sans-papiers

Le 24 juin dernier un commando d’une cinquantaine de gros bras de la CGT armés de matraques évacuait violemment les sans-papiers qui occupaient depuis quatorze mois la Bourse du travail 85, rue Charlot pour obtenir leur régularisation. La direction de la CGT, comme l’État à chaque fois qu’il expulse, invoque son «humanisme» et l’intérêt des victimes de ses exactions. La réalité des faits leur importe peu : 23 blessés, gazés, matraqués, parmi lesquels cinq femmes et un enfant, et des centaines de sans-papiers à la rue, condamnés à camper sur le trottoir pour continuer à lutter.

Pourquoi un tel déchaînement de violence à l’encontre de ceux qui sont les plus exploités, les plus précaires, les plus harcelés par la police, qui risquent à tout moment de se faire rafler et expulser ? Les directions syndicales, qui ont toujours eu pour habitude de considérer leurs affiliés comme des moutons devant suivre aveuglément les décisions prises autoritairement en haut lieu, ne pouvaient que voir d’un mauvais œil la présence au sein même de la Bourse des centaines de travailleurs essayant de développer un fonctionnement horizontal où la base a le dernier mot. Elles savent parfaitement combien ce «mauvais» exemple représente une menace contre leur petit pouvoir de bureaucrates englués dans la cogestion de l’exploitation avec le patronat et l’État. Elles tentent encore de justifier leurs exactions par le fait qu’il aurait fallu récupérer la Bourse pour la rendre aux syndicats. Mais les Bourses du travail n’ont-elles pas dès leur origine été créées pour accueillir tous les travailleurs sans distinction, et en premier lieu les plus exploités ? Et ce n’est pas parce que les directions syndicales promptes à institutionnaliser les luttes ont fini par s’accaparer ces lieux, héritages des combats ouvriers, qu'elles doivent se considérer comme en étant les propriétaires.

À titre de rappel, la CSP 75 a occupé la Bourse pour s’y réfugier et demander l’aide de l’intersyndicale afin d’appuyer auprès de la Préfecture les dossiers des travailleurs sans-papiers isolés qui constituent cette coordination.

Cette expulsion musclée de sans-papiers fait suite à celles effectué par la CGT en 2007 3, rue Château d’eau. Par l’absence de condamnation claire, nette et franche de la part des directions syndicales et des politiques, elle a au moins le mérite de nous montrer que nous ne devons compter que sur nous-mêmes, c’est-à-dire sur la solidarité entre tous ceux qui ont à subir l’exploitation, qu’ils soient travailleurs ou chômeurs, sans-papiers ou avec papiers, Français ou immigrés, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes. Pour avancer dans la lutte, il nous faudra en finir avec toute forme de division, de séparation qui nous empêche de créer un rapport de force permettant d’inverser l’ordre des choses.

Arrêt des rafles, fermeture des centres de rétention, régularisation de tous les expulsés de la Bourse du travail et de tous les sans-papiers
Venez nous soutenir au 33 bld du Temple - Métro République

CSP75, Comité de soutien de la Bourse occupée…, 6 juillet 2009


Communiqué du SIM-rp

Le Syndicat de l’industrie des métaux de la région parisienne de la CNT déplore l’expulsion des sans-papiers de la Bourse du travail de Paris  par la centrale syndicale CGT le mercredi 24 juin 2009. Il s’agit d’un déni de solidarité et de fraternité et un geste d’exclusion fort proche d’un acte d’extrême droite.

Nous remarquons que cette action de la CGT n’aurait pas eu lieu sans la collaboration de la mairie de Paris (et l’appui des CRS). C’est une attitude de propriétaire hautain vis-à-vis de personnes dans le dénuement et en attente de protection de représentants municipaux et à la fois d’un parti supposé soucieux des droits des exclus.

De plus, dans ce cas précis, si la CGT — et d’autres syndicats appartenant à SUD et à la CNT — ont éveillé un immense espoir à partir d’avril 2008 chez les sans-papiers, maintenant et de façon totalement arbitraire, sans consultation des intéressés et des autres syndicats, c’est la CGT qui décide seule de mettre un terme à cette lutte.

L’espoir des citoyens bafoués sera difficilement brisé. Nous continuerons à les soutenir et à lutter pour la régularisation de tous les sans-papiers.

SIM-rp, 1er juillet 2009.
Publié dans : Racisme d'État - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009
La Librairie Résistances sera ouverte samedi 4 juillet !

Un grand merci à tous les amis, les voisins, qui sont venus témoigner leur soutien à la Librairie Résistances ce vendredi après l’agression de la LDJ. Grâce à leur aide, la librairie pourra ouvrir ses portes au public demain, même si un grand nombre de livres détériorés ont dû être retirés des étagères, et si des ordinateurs et des meubles seront encore manquants.

Merci aussi à toutes celles et ceux qui nous ont adressé un message de soutien et qui ont exprimé leur indignation devant ces méthodes fascistes visant à baillonner la libre expression.

Plusieurs associations, dont le NPA, ont pris l’initiative d’appeler à un rassemblement devant la Librairie Résistances ce mercredi soir 8 juillet à partir de 18h30, pour manifester leur solidarité, mais aussi pour exiger la dissolution de la Ligue de Défense Juive, organisation terroriste qui multiplie les agressions en France.


À Vitry aussi

Pas plus tard que la semaine dernière, avons-nous appris, une centaine d’entre eux attaquaient la mairie de Vitry, où le conseil municipal (majorité PC) s’apprêtait à élire citoyen d’honneur de la ville Marwan Barghouti, député palestinien emprisonné par Israël.

Les élus ont dû bloquer les portes du conseil municipal et de s’y enfermer jusqu’à ce que la police vienne déloger les facistes de la LDJ, qui avaient pris d’assaut la mairie. Ceci en appui d’une provocation montée par le CRIF (Conseil «représentatif» des institutions juives), qui avait rameuté ses troupes pour manifester contre la municipalité de Vitry, avec des affiches osant proclamer «Aujourd’hui Barghouti, demain Fofana».

Le président du CRIF Richard Prasquier en personne a participé à cette émeute … qui échoua lamentablement, puisque Marwan Barghouti a bel et bien été élu citoyen d’honneur de la ville de Vitry !

Les médias n’en ont quasiment pas parlé, et le gouvernement encore moins. Il faut dire que lorsqu’on accueille des Lieberman-Netanyahou, on n’est forcément pas regardant sur les méthodes de nazis de la LDJ.


Mais nous le sommes et nous exigeons la dissolution de cette organisation, qui a pignon sur rue en France, avec des locaux pour l’entraînement paramilitaires bien connus des autorités, et un site Internet qui est une incitation permanente à l’agression physique de tous ceux qui se permettent de critiquer Israël et de défendre les droits du peuple palestinien.

Soyons le plus nombreux possible au rassemblement pour empêcher de nouvelles agressions par la LDJ, ce mercredi 8 juillet, à partir de 18h30, devant la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, à l’angle du 40 rue Guy-Môquet, 75017 Paris, Métro Guy-Môquet, ligne 13).

CAPJO-EuroPalestine, 3 juillet 2009.

Publié dans : Autodéfense - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009
Denys Fretier - Centre Presse, 3 juillet 2009
Publié dans : Feu aux prisons - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009

La CNT Équipement dénonce le «projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la Fonction publique» devant être examiné à l’Assemblée nationale les 2, 3 et 6 juillet et qui organise la casse du cadre statutaire des fonctionnaires.

Il est inacceptable qu
une loi de cette importance dont le contenu a été vivement contesté par lensemble des organisations syndicales passe à lAssemblée nationale pendant les congés dété…

Ce projet de loi est une remise en cause profonde des services publics.

En effet, l
article 7 de ce projet de loi ouvre la possibilité de mettre au chômage doffice («disponibilité forcée») et sans traitement, tout fonctionnaire qui dans le cadre dune restructuration/suppression de service naurait pas trouvé une nouvelle affectation. En effet si après trois propositions de poste par ladministration (quels que soient le lieu géographique, le ministère, la collectivité ou le métier proposés), vous nen acceptez aucun, vous pouvez être licencié. En résumé vous ne pourrez pas refuser le troisième poste proposé… sinon la porte !!!

Ces postes proposés pouvant se présenter sous la forme d
un cumul de plusieurs postes à temps partiels (dont au moins un mi-temps). Ce «bricolage» de poste pouvant se répartir sur des missions et/ou administrations et/ou lieux très différents… «flexibilité» oblige…

M. Santini, à l
époque secrétaire dÉtat à la Fonction publique, fut très clair : «Il sagit dune mesure dissuasive vis-à-vis dagents qui refuseraient le principe même de la suppression de leurs emplois», inutile de préciser que derrière «dissuasive» il y aura selon les cas : peur, chantage, pression…

Évidemment le non remplacement d
un départ en retraite sur deux et les restructurations à venir vont permettre de donner toute sa pleine mesure à cette loi, il vous faudra être très mobile géographiquement et professionnellement… (Ayons ici une pensée pour les agents du Sétra, les déplacés des DDEA, des subdvisions supprimées…)

C
est également la création dune nouvelle position statutaire : «fonctionnaire sans traitement en attente de poste ou avant licenciement», et rappelons-le sans indemnité chômage car la grande majorité des employeurs publics ne cotisent pas à lassurance chômage…

Cela est également valable si de retour de congé maternité, parental, longue maladie ou détachement… votre poste a été transformé ou supprimé… vous aimez les surprises… !!!

Cela veut dire que le fonctionnaire dans cette situation (qui sera la conséquence logique des suppressions massives de postes liées au démantèlement programmé du service public) cessera de percevoir un traitement et devra donc, s
il veut être payé, trouver par lui-même un emploi dans le public ou le privé en attendant un poste, voire quitter définitivement la Fonction publique (indemnité de départ fixée au cas par cas !!!).


Ce licenciement qui ne dit pas son nom est la porte ouverte à la liquidation définitive du statut de la Fonction publique et du service public. Cest la fin de la garantie de lemploi pour lagent qui était «une garantie dindépendance dans lexercice de ses fonctions», et ainsi modifie et fragilise son positionnement. Cest la fin dune relative protection contre la corruption ou les pressions diverses (politiques, hiérarchiques…), la fin de la garantie pour le citoyen/usager de lindépendance, de la continuité du service et de la neutralité de laction publique…

Nous constatons déjà avant que cette loi ne soit votée que le nombre de révocations particulièrement dans l
Éducation nationale a augmenté sous le prétexte d«insuffisance professionnelle» et qui touche en réalité les syndicalistes les plus dérangeants… (Voir les nombreux cas en cours suite aux dernières luttes dans lÉducation nationale…)

Il s
agit en outre dun véritable plan social adapté au secteur public, rappelons quil y a 33.754 postes à supprimer en 2010 (30.600 en 2009).

La CNT Équipement dénonce par ailleurs l
article 10 qui permet davoir recours à lintérim sous prétexte de «continuité du service public».

Il s
agit une nouvelle fois, dun moyen supplémentaire, après le recours à lemploi précaire (vacations, contrats CAE…), de liquider à terme les garanties statutaires des travailleurs de la Fonction publique, de précariser les personnels, au détriment de leurs statuts et de lintérêt du service public.

Rappelons que contrairement à une idée reçue le taux de précaires est très élevé dans la Fonction publique, 25% des agents publics sont aujourd
hui contractuels ou précaires.

Plus encore, cet article ouvre la voie à la sous-traitance, et donc accentue l
entrée du privé en interne dans le secteur public.

Rappelons au passage que l
indemnité de précarité qui existe pour le privé nest pas prévue pour les agents non titulaires de la Fonction publique.

Nous revendiquons la titularisation sans condition de tous les précaires, assortie de louverture massive de postes statutaires, seule à même de faire barrage aux tentatives de liquider le statut de la Fonction publique, et dassurer réellement la continuité des services publics.

Nous notons également la disparition dans le nouveau gouvernement du secrétariat à la Fonction publique, celle-ci sera dorénavant directement gérée par le ministre du Budget, c
est la confirmation que lÉtat ne voit dans le service public quun coût quil faut réduire, la suppression des emplois à venir étant une simple variable dajustement au déficit public, à aucun moment nest prise en compte la richesse du service que nous apportons qui est pourtant garant dégalité des droits, démancipation par léducation, daccès de tous aux soins…

CNT Équipement, 1er juillet 2009.


Publié dans : Colère ouvrière - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009
Publié dans : Colère ouvrière - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juillet 2009
Communiqué de presse CNT 30

À la rédaction du Midi Libre
Copie à la presse locale
Copie au comité de soutien de Pascal


Demande de droit de réponse, au delà de l’affaire en cours liée aux plaintes pour violence, mais bien pour les propos inadmissibles et diffamatoires tenus par le syndicat Alliance CFE CGC à l’égard de la Confédération Nationale du Travail dans l’édition du Midi Libre du mercredi 1er juillet 2009 en page 5.

Le très corporatiste syndicat Alliance écrit que la CNT est connue pour ses «débordements habituels (fumigènes, dégradations multiples et autres)». Ces accusations de dégradations sont graves, infondées, et diffamatoires. Elles discréditent totalement la «présomption d’innocence» avancée par Alliance dans le même article. Quant à l’utilisation d’artifices en manifestation, elle n’est nullement répréhensible légalement et constitue un usage coutumier du monde syndical manifestant.

La CNT y est traitée de «groupuscule». Cette appréciation très orientée laisse penser qu’Alliance connait le nombre de syndiqués à la CNT. Il n’en est rien. En l’espèce, le syndicat CNT du militant inculpé est représentatif sur le Gard à EXAPAQ (où Pascal est suppléant DP), à La MLJA, à DUC, etc. Au cœur du mouvement social, les sections syndicales réalisent un travail syndical conséquent dont la presse s’est déjà fait l’écho.

Depuis le 22 juin, avec l’intersyndicale, la CNT est en grève contre un projet de réorganisation assorti de 184 suppressions de postes au sein groupe de presse et d’édition Wolters Kluwer France (Liaisons, Lamy, AFL, Dalian, etc.).

Le 25 juin 2009, la CNT est devenue majoritaire à la Cinémathèque française.

Le syndicat Alliance s’insurge que l’on «politise l’action» et que l’on interroge le «professionnalisme» des policiers. À ce propos, le rapport du CNRS du 30 juin 2009, relève ce que tous évoquaient déjà : «Les contrôles d’identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l’apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu’ils sont, ou paraissent être».

Dans son communiqué de presse du 2 juillet 2009, Alliance conteste l’enquête en indiquant que : «Les lieux ciblés par les scientifiques ne sauraient être représentatifs de ceux fréquentés par l’ensemble de la population française». Il semble par contre que ces lieux sont représentatifs de la priorité de la Police.

Les constats liés aux violences policières et son impunité sont accablants : Le dernier rapport d’avril 2009 d’Amnesty France intitulé «Des policiers au-dessus des lois», le rapport 2008 de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) qui dénonce la permanence de certaines pratiques jugées abusives de la police française, et enfin le rapport de l’Observatoire national de la délinquance (OND) publié mardi 12 mai qui indique que le nombre de gardes à vue a augmenté de 35% en 5 ans.

En ces temps de régression sociale où les plans de licenciements se multiplient, seules les forces répressives de l’État recrutent. Les militants de la CNT et d’ailleurs le savent et ne s’y trompent pas. C’est d’ailleurs à ce titre que la CNT ne syndique pas la Police. Dans son rapport, le CNRS avertit : «L’attention accrue que la police accorde à certaines personnes peut entraîner une augmentation des conflits avec la police».

Il semble que, comme tant d’autres, notre camarade en ait fait les frais…

Publié dans : Répression - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009
Comunicato sull’arresto di Alessandro e Sergio

Ieri 3 Luglio sono state rese esecutive per mano del R.O.S. numerose perquisizioni a carico di circa 40 compagni e compagne anarchiche in varie città italiane. Il procedimento, che parte dalla procura di Perugia ed è a firma della P.M. Manuela Comodi, ha portato, oltre alla notifica di una trentina di avvisi di garanzia per associazione sovversiva con finalità di terrorismo (270 bis) «per fatti accertati in Umbria, Lazio, Piemonte ed Abbruzzo dal Settembre 2007 e tuttora permanenti» e altri differenti reati «minori», all’arresto di due nostri compagni, Sergio ed Alessandro.

Loro, oltre all’appartenenza all’associazione sovversiva, sarebbero accusati di aver tentato il sabotaggio della linea dei treni Orte-Ancona nella notte tra il 27 e il 28 marzo del 2008, occasione in cui i due compagni furono fermati nei pressi di Orte su un mezzo a quanto pare rubato.

Ad ora non abbiamo notizie più precise rispetto alla loro situazione giudiziaria. Questa mattina avranno comunque l’interrogatorio di garanzia con il G.I.P.… seguiranno aggiornamenti. Sappiamo inoltre che i compagni sono detenuti a Spoleto.

Rifiutiamo i concetti di «colpevolezza» e «innocenza» rispetto alla Legge!
Ribadiamo incondizionata solidarietà a chi da sempre mette in gioco se stesso/a e la sua libertà lottando per una vita degna di essere definita tale!
Pretendiamo la scarcerazione immediata di questi compagni!
Facciamo della nostra vita rivolta!

Per la libertà di tutti e tutte.

Compagne e compagni di Roma e Viterbo, 4 luglio 2009.


Per scrivere ai compagni:
Sergio Maria Stefani
Alessandro Settepani

Carcere di Spoleto - via Maiano, 10 - 06049-Spoleto (PG)


Publié dans : Sabotons l'antiterrorisme - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009

Hannes Wader
Publié dans : Musiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009
Incidents lors dune manifestation avant le G8 en Italie

Des heurts ont brièvement opposé des protestataires et la police samedi après-midi à Vicence dans le nord-est de lItalie, lors de la première grande manifestation contre le sommet du Groupe des huit.

La police anti-émeutes a utilisé des gaz lacrymogènes pour empêcher les manifestants de franchir un pont et de se diriger vers une base américaine où sont cantonnés 3000 soldats de la 173e brigade aéroportée, et dont le projet d
extension est contesté par la population.

Les manifestants, dont certains portaient des casques de moto ou avaient le visage masqué, ont pour leur part lancé des bouteilles en direction des forces de sécurité et allumé des feux dartifice.


Les manifestants ont pu par la suite poursuivre leur marche, et se sont dispersés dans le calme en début de soirée. On ne signalait aucun blessé dans les incidents.

Plusieurs milliers de personnes, dont la majorité ont défilé pacifiquement, ont participé à ce rassemblement, organisé dans cette ville à quelques jours du sommet des huit pays les plus industrialisés, qui se tiendra du 8 au 10 juillet à L
Aquila, dans les Abruzzes.

La manifestation était aussi dirigée contre le projet d
agrandissement qui doit accoucher, à proximité de Vicence, dune des plus grandes bases militaires américaines en Europe.

«Nous en avons assez de la puissance qui gouverne sans consulter la population», a déclaré Martina Vultaggio, 29 ans, coorganisatrice du défilé.


Respect des victimes à LAquila

«Ce que nous avons ici, c’est une démocratie populaire. Au G8, vous avez huit puissances qui veulent gouverner en imposant leur volonté. Ce n’est pas la démocratie», avait dit auparavant à Reuters Marco Palma, porte-parole des manifestants.

«Barack Obama a déclaré qu’il était l’homme du changement. Ici, à Vicence, nous n’avons constaté aucun changement», a-t-il ajouté.

Les chefs d
État et de gouvernement du G8 se retrouvent mercredi pour trois jours de sommet consacrés essentiellement à la situation de léconomie, à la régulation financière, au changement climatique, au commerce et au développement.

Les mouvements anticapitalistes ont prévu, comme en marge de chaque sommet international, une série de manifestations dans divers sites, à commencer par le rassemblement de Vicence, dont les habitants refusent l
extension de la base.

Le gouvernement italien a déjà approuvé la construction d
une nouvelle base de 6000 mètres carrés sur le site de lancien aéroport Molin, dans les faubourgs de la ville, mais le projet a été rejeté lors dun référendum.

Le projet est accusé de mettre en péril les nappes phréatiques et de menacer les habitants et le centre historique de Vicence et sa précieuse architecture de l
époque Renaissance.

Le cortège devait défiler sur environ 3,5 km jusqu
au site devant accueillir la future base, qui a été fermé par les autorités, pour y planter des drapeaux aux slogans hostiles. Un millier de policiers ont été déployés sur le parcours.


Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, souhaite éviter que se reproduisent les troubles qui avaient émaillé le sommet du G8 de Gênes, en 2001. Un manifestant avait été tué et des dizaines dautres avaient subi des violences policières.

Les organisateurs du sommet du G8 estiment que le choix de L
Aquila, ville dévastée par un séisme en avril dernier, réduit la probabilité de débordements en raison du respect dû aux familles endeuillées ou qui ont perdu leurs biens.

Le séisme avait causé la mort de 300 personnes et fait 60.000 sans-abri.

Une marche à la bougie est prévue par les manifestants lundi soir, trois mois jour pour jour après le séisme.

Leur presse (Reuters), 4 juillet 2009.

Publié dans : Autodéfense - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers [d’ouvrages] et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La Librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

La Librairie Résistances ne se laissera pas pour sa part intimider par de tels voyous.

Communiqué de la Librairie Résistances,
3 juillet 2009.
Publié dans : Autodéfense - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009
Désaseptisons la ville !

Durant la nuit du dimanche 14 juin au lundi 15 juin, les drapeaux français et européen situés en haut de la mairie de Poitiers ont été affublés de A cerclé ! (La mairie s’est ensuite bien empressée de plier les drapeaux de manière à masquer cet affront !) Malgré tous les efforts que Clayes met en œuvre pour rendre sa ville «propre» (en apparence)… il y a toujours de petites choses pour égayer cette ville qui s’aseptise à grands pas !



Indymedia Poitiers, 22 juin 2009.
Publié dans : Agitation - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009

Professeur d’EPS et ancien entraîneur de Festina, Antoine Vayer dirige AlternatiV, une cellule de recherche sur la performance en Bretagne. Chaque semaine, il chronique le Tour pour Libération.

Male sanus in corpore inhumano : un esprit malsain dans un corps inhumain. «L’athlète» qui va «voler», comme on dit dans le jargon, dans les cols du Tour 2009, à Arcalis ou au Mont Ventoux, va certainement illustrer cette citation placée au cœur du sport de haut niveau. Tout s’y prête. Vous-même, avec un petit chronomètre, allez pouvoir le vérifier. Pourquoi cela changerait-il aujourd’hui ? Mentir effrontément est à la portée de tous, coureurs, journalistes ou organisateurs. L’hypocrisie est devenue une condition nécessaire et suffisante pour participer au cirque moderne de l’arène hexagonale, sorte de bocal de pharmacien où les piranhas se nourrissent de leurs déjections.

«Donkeypower». Depuis le début des années 1990, les produits ou méthodes qui oxygènent le sang, combinées à toutes les autres médications toxiques de plus en plus décrites par les anciens «champions» permettent aux leaders de produire sur leur deux roues une puissance, exprimée en watts, presque double de celle d’un âne du début du siècle tirant une charge et équivalente à celle fournie par une machine de propulsion à vapeur, avant l’invention de la propulsion mécanique.

Le célèbre «donkeypower», ou l’âne-vapeur, vaut officiellement 250 watts. Depuis des années, nous vous parlons avec Frédéric Portoleau, ingénieur, d’un «étalon vélocipédique» de 78 kilogrammes. Cela nous permet facilement de disséquer et de comparer les performances barbares dans les cols et dans l’histoire. On a ainsi défini une autre unité, le «cyclopower» : 410 watts. Ça ressemble à un 9 secondes et 7 dixièmes sur 100 mètres en athlétisme. Vous voyez Ben Johnson ? Disons qu’il y a toujours dans le peloton une grosse poignée de Ben Johnson, mais avec des taux de graisse de moins de 8% et des muscles bouffés par les corticoïdes dont l’usage est légalisé dans les faits depuis cette année.

Cette unité, le cyclopower donc, c’est celle du dopage avéré, incontestable en cyclisme. On se souvient qu’à partir de 1991, le docteur espagnol de Miguel Indurain, Sabino Padilla a obtenu une série de cinq victoires avec, en 1996, une vraie concurrence puisque plus de onze coureurs d’alors ont très largement dépassé la barre du cyclopower dans les cols finaux ciblés pour la mesure. Beaucoup «d’ânes» inconnus sont ainsi devenus des chevaux de course respectés dans le milieu en passant par le scanner de l’étalon.

En leur temps, les docteurs Heinrich et Cecchini ont aussi entretenu l’illusion avec des performances de la même veine. 1998 est une parenthèse. Pantani a dépassé les doses prescrites et n’est plus là, hélas, pour nous en parler. On se souvient que le magnanime dottore Ferrari a assis sa notoriété dès «le Tour du renouveau», en 1999, laissant place finalement au docteur Fuentes. Côté industrie pharmaceutique, Amgen, leader mondial de l’EPO, s’est offert une danseuse : le sponsoring du Tour de Californie avec l’objectif de dépasser un jour notre Grande Boucle. Mais Amgen est concurrencé en ce moment par des firmes qui produisent déjà des micropeptides ou modulateurs musculaires en phase d’expérimentation et qui portent pour l’heure des noms de code.

Dans les cols franchis en cours d’étapes on est capable de mettre en lumière un dopage collectif. Et comment ? On a ainsi vu passer quarante coureurs dans le col d’Aspin en 2004 développant 1,05 cyclopower (CP), barre du dopage dit «miraculeux». Au Tour d’Italie, tour de chauffe, cette année, trente-trois «équipiers» ont passé groupés la montée de San Martino di Castorza à 1,05 CP. Plus de sept leaders dans les cols finaux ont fait une moyenne à 1,05 CP.

Sur canapé. Comment procède-t-on ? Comme vous, devant votre télévision : on enclenche le chronomètre au point de départ précis référencé pour les principales difficultés du Tour 2009 et on l’arrête au sommet. Nos mesures tiennent compte de paramètres abscons mais tout à fait scientifiques comme, entre autres, la surface frontale, le coefficient de roulement, le pourcentage de la pente, la densité moyenne de l’air. Dans votre canapé vous allez vous surprendre à détecter «l’excellence», celle qui permet de franchir la barre du 1,1 cyclopower, soit 450 watts. Eh, ouais, c’est le Tour ! Je vous fais grâce d’autres calculs scientifiques qui reposent sur la connaissance de la physiologie humaine comme la VO2 max, l’index d’endurance, la biologie, etc.. De sorte que vous pourrez dire que vous avez vu, de vos yeux vus, le dopage «mutant» qui fête son grand retour cette année. Et c’est ainsi que les valeurs anormales sont devenues la norme.

Antoine Vayer - Libération, 4 juillet 2009.
Publié dans : Nécrotechnologies, biométrie, etc. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009
Publié dans : La police travaille - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juillet 2009

Vendredi 3 juillet, en milieu de journée, nous apprenions l’arrestation de deux compagnons italiens, par l’unité spéciale «anti-terroriste» des carabiniers : le ROS (Raggruppamento Operativo Speciale). Selon les médias italiens, cette arrestation aurait eu lieu ce vendredi même, mais nous avons appris ensuite que les arrestations remontent en réalité à plusieurs semaines déjà, ce qui a laissé le temps à l’État et à ses chiens médiatiques d’orchestrer cette histoire et de planifier une vaste opération de police, procédant à une quarantaine de perquisitions au sein d’une supposée «mouvance anarcho-insurrectionnaliste» dans plusieurs régions italiennes (Lazio, Piémont, Lombardie, Toscane, et Abruzzes). Le ROS a particulièrement visé les domiciles de compagnons déjà perquisitionnés en février de cette année.

Les deux compagnons, Alessandro Settepani et Sergio Maria Stefani, ont été arrêtés à bord d’une voiture volée, et la police les accuse de «tentative de sabotage sur les voies ferrées», et plus largement de «participation à une association subversive d’inspiration anarcho-insurrectionnaliste ayant pour but la réalisation d’actions criminelles à visée terroriste et au renversement de l’ordre démocratique». Une accusation déjà formulée par l’État italien lorsque l’opération «Cervantès», entre 2003 et juin 2004, avait abouti à une centaine de perquisitions sur tout le territoire italien, 36 mises en examen et quatre incarcérations, dont Sergio Stefani, qui sera relâché et acquitté en 2006.

Il avait déjà été accusé de vol aggravé en mai 2006, et condamné à deux ans et huit mois de prison pour avoir placé un engin explosif (qui n’a pas explosé) devant une boucherie d’Arezzo, en Toscane. La police l’avait également arrêté à bord de sa voiture et saisi des brochures anarchistes insurrectionnalistes détaillant la fabrication d’engins incendiaires et explosifs.

Ici la police aurait arrêté les deux compagnons alors qu’ils s’apprêtaient à poser des crochets métalliques sur les caténaires de la ligne Orte-Ancona. D’après la presse, les crochets auraient été fabriqués selon les schémas indiqués par un manuel «clandestin» intitulé Ad ognuno il suo. 1000 modi per sabotare questo mondo («Mille façons de saboter ce monde. À chacun la sienne»).

Cette opération, baptisée «Shadow» par les carabiniers, a pour but d’établir des liens entre plusieurs personnes déjà visées en octobre 2007 (dont le jugement est actuellement en appel à la Cour de Terni) et des groupes affinitaires de la même région. L’armée explique également que les anarchistes inscrivaient cette action dans une plus vaste «campagne révolutionnaire» en lien avec des groupes similaires opérant en Espagne et en Grèce.

La méthode n’est pas nouvelle. Si nous semblons en France découvrir ce genre de campagne, avec l’apparition somme toute récente de la notion de «mouvance anarcho-autonome», et les récentes poursuites engagées par l’État français, les compagnons italiens font face à ce type d’accusations depuis plusieurs années déjà («bande armée», «association subversive», «organisation révolutionnaire anarchiste insurrectionnelle»).

On le constate avec les différentes affaires regroupées par la justice française sous le régime anti-terroriste (une tentative d’incendie d’un véhicule de police devant le commissariat de Clignancourt en mai 2007, transport des plans d’une prison pour mineurs et de brochures de fabrication d’engins incendiaires, et transport de matériel «potentiellement explosif» — des fumigènes artisanaux — en janvier 2008, sabotages de caténaires sur les lignes de train en novembre 2008, fabrication d’engins explosifs en mai de cette année à Chambéry), il semble que les États cherchent à harmoniser leurs stratégies répressives au niveau européen, en fabricant des catégories similaires, permettant d’infliger des peines très lourdes et de mobiliser tout un arsenal de contrôle (contrôles judiciaires, prison préventive, gardes à vue prolongées, interrogatoires, perquisitions, filatures, écoutes téléphoniques, mouchards audio/vidéo dans les voitures, logements, squats etc.).

Au-delà des catégories forgées par l’ennemi, qui ne répondent qu’à ses critères (hiérarchie, leader(s), organisation centralisée, terreur, «lutte armée»…) et qui visent à séparer les bons des méchants, les «libertaires pacifiques» des «terroristes anarchistes», les «coupables» des «innocents», il ne tient qu’à nous, par delà les frontières, de manifester une solidarité agissante contre l’État et contre tout ce qui contribue à nous rendre esclaves. Comme le disaient des anarchistes du Salento il y a peu : «Nous envoyons notre solidarité à ces rebelles, qui se trouvent sur la mauvaise route, et que nous ne pouvons que sentir comme des camarades, parce que c’est sur cette mauvaise route que nous nous trouvons également. Et même si nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous y rencontrer, nous savons que nous allons dans la même direction. Vers la même destination aussi.»

Leur justice est la même, leurs prisons sont les mêmes, que nos révoltes se joignent à celles de nos compagnons anarchistes d’Italie et d’ailleurs, qu’elles ravagent ce monde de domination et d’exploitation.

Des anarchistes, 4 juillet 2009.


P.-S. Pour plus d’informations au sujet de la répression en Italie de ces dernières années, voir notamment :
Une page en italien, régulièrement mise à jour sur Informa-Azione.
La brochure Dans le marécage, Limites et perspectives de la répression anti-anarchiste chez Mutines Séditions.
La Déclaration de Massimo Passamani devant la chambre d’accusation de Paris.


Quelques adresses utiles :
Ambassade d’Italie
51, rue de Varenne - 75007 Paris
Tel. +33 (0)1 49540300 Fax +33 (0)1 49540410
e-mail : ambasciata.parigi@esteri.it
Service du Protocole
Tel. +33 1 49540375 - 399 - 427
e-mail : protocollo.ambparigi@esteri.it
Consulat Général d’Italie à Lyon
5, rue Commandant Faurax - 69452 LYON CEDEX 06
Tel. 04 78 93 00 17 - Fax 04 78 94 33 43
e-mail : consolato.lione@esteri.it
Consulat Général d’Italie à Marseille
56, rue d’Alger - 13392 MARSEILLE CEDEX 5
Tel. 04 91 18 49 18 - Fax 04 91 18 49 19
e-mail : consolato.marsiglia@esteri.it
Guichet Consulaire permanent à Bastia
Rue Saint-François - 20200 BASTIA
Tel. 04 95 34 93 93 - Fax 04 95 32 56 72
Consulat Général d’Italie à Metz
7, bd Georges-Clémenceau - 57000 METZ
Tel. 03 87 38 58 70 - Fax 03 87 50 49 51
e-mail : consolato.metz@esteri.it
Consulat Général d’Italie à Nice
72, bd Gambetta - 06048 NICE CEDEX 1
Tel. 04 92 14 40 90 - Fax 04 93 88 11 08
e-mail : consulit.nizza@esteri.it
Consulat Général d’Italie à Paris
5, bd Émile-Augier - 75116 PARIS
Tel. 01 44 30 47 00 - Fax 01 45 25 87 50
e-mail : informazioni.parigi@esteri.it
Consulat d’Italie à Lille
2, rue d’Isly - 59000 LILLE
Tel. 03 20 08 15 08 - Fax 03 20 22 82 12
e-mail : consolato.lilla@esteri.it
Consulat d’Italie à Mulhouse
17, av. Clémenceau - 68100 MULHOUSE
Tel. 03 89 66 41 11 - Fax 03 89 46 15 63
e-mail : cons.mulhouse@esteri.it
Consulat d’Italie à Toulouse
13, rue d’Alsace-Lorraine - 31000 TOULOUSE
Tel. 05 34 45 48 48 - Fax 05 62 30 00 22
e-mail : constolosa@esteri.it
Institut Culturel Italien
Hôtel de Galliffet - 50, rue de Varenne - 75007 Paris
Tel. +33 (0)1 44394939 Fax +33 (0)1 42223788
e-mail : iicparigi@esteri.it
Directeur : Mme Rossana RUMMO
Bureau de l’Attaché pour la Défense
Hôtel de Galliffet - 50, rue de Varenne - 75007 Paris
Tel. +33 (0)1 42225208 Fax +33 (0)1 42842587
Attaché de la Défense : Gén. Antonio Fernando BADALUCCO
Institut pour le Commerce Extérieur (Ambassade d’Italie - Section Promotion Exchanges)
44, rue Paul-Valéry - 75116 Paris
Tel. +33 (0)1 53757000 Fax +33 (0)1 45634034
e-mail : parigi@parigi.ice.it
Directeur : M. Leonardo RADICATI
Publié dans : Sabotons l'antiterrorisme - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mode d’emploi


En face, le Medef et la police travaillent, la bourgeoisie s’arme. En ligne depuis le printemps 2006, Le Jura Libertaire est un outil quotidien d’information, de diffusion, d’expression antiautoritaire et autogestionnaire.

C’est un blog qui reflète des activités réelles, des luttes concrètes, en faisant connaître des réalités, en activant des solidarités, et en fournissant des munitions théoriques aux combattantEs, du Jura comme d’ailleurs.

Contact

Rechercher

Liens

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus